La Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire, le département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster et le Centre d’excellence sur le TSPT coorganisent un symposium virtuel en trois parties sur les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM).

Ce symposium en trois parties, qui a débuté le 3 juin 2021 et qui se poursuivra les 16 et 23 septembre avec des séances en direct, rassemble des chercheurs et des décideurs politiques issus de différentes universités, de plusieurs ministères et de divers organismes intermédiaires, ainsi que des représentants de victimes de TSM.

Que vous soyez chercheur, clinicien, décideur, travailleur de première ligne ou une personne ayant été victime de harcèlement sexuel ou d’inconduites sexuelles dans les Forces militaires, les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM) et les répercussions qui en découlent touchent des milliers de Canadiens.

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Les services et les mesures de soutien destinés aux personnes touchées par les TSM

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire
Jeudi, 16 Septembre, 2021
13 h à 15 h (HAE)
Webinaire

Related Resources

Conférenciers et présentations

Apprenez-en davantage à propos des conférenciers en visionnant ou en téléchargeant la présentation qu’ils ont offert dans le cadre de ce webinaire. Note : Les présentations ne sont pas toutes offertes en téléchargement.

La Dre Alexandra Heber a plus de 35 ans d’expérience en tant qu’infirmière et psychiatre. Après une décennie de travail avec des patients atteints du VIH+ et de gestion d’une équipe ACT à Toronto, elle s’enrôle dans les Forces canadiennes en 2006 et est déployée en Afghanistan en 2009-2010.

En 2016, elle est devenue la première Cheffe de la psychiatrie pour les Anciens Combattants du Canada. Elle a également travaillé avec l’Agence de la santé publique du Canada pour aider à élaborer le Cadre fédéral sur le TSPT. Actuellement, elle copréside la communauté canadienne de pratique des traumatismes sexuels militaires.

La Dre Heber a rédigé deux cours en ligne sur le traitement du TSPT en utilisant une approche de soins adaptée aux traumatismes. Elle a présenté des communications et publié à l’échelle nationale et internationale sur la santé mentale auprès des populations militaires, des vétérans et des premiers intervenants. Ses intérêts de recherche actuels comprennent : les impacts de la COVID-19 sur la santé mentale, l’inconduite sexuelle militaire et les traumatismes, ainsi que les effets du stress sur les femmes provenant des minorités, sur les vétérans LGBTQ2 et sur d’autres groupes marginalisés.

La Dre Heber est professeur adjointe de psychiatrie à l’Université d’Ottawa.

La capc (retraitée) Rosemary Park, M. Sc., CD, est l’organisatrice principale de l’événement Servicewomen’s Salute – Hommage aux Femmes Militaires Canada, ainsi que la responsable du projet de portail Hommage aux Femmes Militaires Canada 2019-2023 de l’Université Queen’s.

Mme Park a servi dans les Forces armées canadiennes en tant qu’officière de sélection du personnel de 1972 à 1993. Elle a notamment été chercheuse principale dans le cadre des essais SWINTER (emplois expérimentaux de femmes militaires dans des éléments et des rôles nouveaux) menés par les Forces armées canadiennes de 1979 à 1985, et analyste principale des politiques du QGDN sur la conformité des Forces armées canadiennes à l’article 15 de la Charte canadienne des droits et libertés et à la Loi canadienne sur les droits de la personne, qui font l’objet de contestations judiciaires de la part de militaires et de vétérans.

En tant que chercheuse militaire, consultante au MDN et vétérane, elle est l’auteure de 45 rapports de recherche militaire, présentations à des conférences et publications sur les femmes militaires, le service militaire des femmes vétéranes, l’inclusion et l’histoire. À titre de membre de la collectivité de la région de York, Mme Park a fondé trois organismes civiques sans but lucratif, des fonds de donateurs philanthropiques ainsi que la York Region Community Foundation. Elle a été élue au conseil d’administration de neuf organismes sans but lucratif et caritatifs, en plus d’être nommée membre de huit comités gouvernementaux, médiatiques et universitaires-communautaires.

Michelle Douglas (lieutenante à la retraite) est une vétérane, une survivante de la « purge LGBT » au Canada ainsi qu’une militante du mouvement en faveur de l’égalité juridique pour la communauté LGBTQ2+ au cours des 30 dernières années.

Mme Douglas a servi à titre d’officière dans les Forces armées canadiennes de 1986 à 1989. Malgré un service remarquable, elle a été libérée avec mention honorable sous le motif qu’elle n’était « pas avantageusement employable en raison de son homosexualité ». Après avoir été démise de ses fonctions, elle a intenté un procès historique en 1992, mettant fin à la politique discriminatoire officielle du Canada à l’encontre des membres LGBT dans les forces armées.

Pour Mme Douglas, cette expérience a marqué le début d’un engagement à titre de bénévole et de militante pour plusieurs décennies à venir. Sur le plan professionnel, elle a travaillé pendant 30 ans dans la fonction publique et a pris sa retraite du ministère de la Justice du Canada en 2019, où elle occupait le poste de directrice des relations internationales.

Mme Douglas est actuellement la directrice exécutive du Fonds Purge LGBT. Elle est aussi membre du conseil d’administration de la Fondation Michaëlle Jean. Elle a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II en 2012 et, en 2021, le magazine Maclean’s l’a inscrite à son palmarès des 50 personnes les plus influentes au Canada (« Power List 50 »). Elle est diplômée de l’Université Carleton et réside à Ottawa.

Linna Tam-Seto, Ph. D., est associée de recherche au Trauma and Recovery Lab de l’Université McMaster.

Mme Tam-Seto est titulaire d’un doctorat en sciences de la réadaptation et ergothérapeute agréée. Ses recherches ont notamment pour but de mieux comprendre la santé et le bien-être des militaires, des vétérans et du personnel de la sécurité publique au Canada, ainsi que de leur famille, lors des transitions et des changements qui surviennent dans leur vie.

Heidi Cramm, Ph. D., erg. agréée (Ont.) est professeure agrégée à la School of Rehabilitation Therapy de l’Université Queen’s. Ses travaux de recherche sont axés sur la santé mentale et les traumatismes chez les familles des militaires, des vétérans et du personnel de la sécurité publique. Elle occupe actuellement le poste de conseillère en recherche à l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV).

Après avoir pris sa retraite à titre de capitaine au sein des Forces armées canadiennes, Annalise Schamuhn s’est investie auprès d’un organisme humanitaire afin de gérer des projets outre-mer sur le terrain, à savoir en Inde, en Afrique de l’Est et en Asie du Sud-Est.

En 2017, elle est retournée sur les bancs d’école pour décrocher un nouveau diplôme, en psychologie, en plus de suivre un programme d’études supérieures portant sur l’accompagnement de gestionnaires. Elle collabore avec divers organismes en vue de créer des cultures organisationnelles saines (sécuritaires et inclusives) favorables à une meilleure efficacité des équipes de travail. Sur le plan humanitaire, Mme Schamuhn continue de se rendre à l’étranger afin d’aider à la réalisation de multiples projets, et travaille en tant que coach et consultante en leadership auprès d’autres organismes caritatifs pour les aider à accroître la portée de leurs efforts.

Laryssa Lamrock est conseillère stratégique pour les familles au Centre d’excellence sur le TSPT. Elle possède un ensemble unique d’expériences en soins infirmiers et en soutien aux familles des militaires qui doivent composer avec les déploiements. Elle possède également des connaissances approfondies ainsi qu’une vaste expertise dans le domaine du soutien par les pairs, en plus d’avoir elle-même vécu une expérience pertinente en tant que conjointe d’un vétéran souffrant du TSPT. Elle est aussi la fille et la mère de militaires. Mme Lamrock puise dans ces expériences pour défendre et représenter avec dévouement les voix des membres des familles des militaires et des vétérans.

Après 12 années enrichissantes au sein du programme de soutien social aux blessures de stress opérationnel (SSBSO), Mme Lamrock croit fermement à l’importance de la participation des familles au processus de rétablissement. Celle-ci est susceptible d’améliorer le pronostic des problèmes de santé mentale et d’avoir des répercussions positives sur le fonctionnement et le bien-être de la famille. Mme Lamrock estime que plusieurs autres services et programmes devraient être élaborés et rendus accessibles aux personnes qui soutiennent les membres actifs et les anciens membres des Forces armées canadiennes.

Denise Preston, Ph. D., est entrée au service du ministère de la Défense nationale en tant que directrice exécutive en mai 2017. À ce titre, elle est responsable de la prestation d’un éventail de services de soutien aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) qui sont touchés par des inconduites sexuelles, en plus de fournir une expertise et des recommandations aux FAC pour façonner et surveiller l’élaboration et la mise en œuvre de la formation, des politiques et des programmes visant à éliminer les inconduites sexuelles dans les FAC.

Avant de faire partie de la Défense nationale, elle a travaillé à la Commission des libérations conditionnelles du Canada pendant huit ans comme directrice générale régionale pour l’Ontario et le Nunavut. À ce titre, elle était responsable de l’exécution des mandats de la Commission dans cette région, qui comprenaient des services d’information et de soutien aux victimes de délinquants sous responsabilité fédérale et la mise sur pied d’un comité consultatif sur les victimes, en partenariat avec le Service correctionnel du Canada.

Avant de travailler pour la Commission, elle a été psychologue au Service correctionnel du Canada pendant 19 ans. Elle a occupé divers postes de pratique clinique, de recherche et de gestion dans des établissements à sécurité minimale, moyenne et maximale, ainsi que dans un centre psychiatrique.

Elle possède une vaste expérience de travail auprès des délinquants sexuels, violents et souffrant de troubles mentaux, ainsi qu’auprès des victimes de violence et d’agression sexuelle.

Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie de l’Université Queen’s, est membre de l’Ordre des psychologues de l’Ontario et fait partie de la Société canadienne de psychologie.

La Dre McKinnon est titulaire de la Chaire Homewood en santé mentale et en traumatisme et est professeure agrégée et associée de recherche au Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster. Elle est également responsable de la recherche en santé mentale et en toxicomanie au St. Joseph’s Healthcare de Hamilton et elle est la scientifique principale au Homewood Research Institute.

La Dre McKinnon a terminé son doctorat en psychologie à l’Université de Toronto, et a poursuivi avec des études postdoctorale à l’Institut de recherche Rotman, de renommée internationale au Baycrest Centre. Elle est élue Fellow de l’Association canadienne de psychologie et est titulaire d’une licence double en tant que psychologue clinique et neuropsychologue.

La Dre McKinnon est bien connue pour son travail caractérisant les maladies liées aux traumatismes et le TSPT chez les militaires, les vétérans, les premiers intervenants et les survivants de mauvais traitements et de traumatismes infantiles. Elle a également participé à l’élaboration et à la mise à l’essai de nouvelles interventions thérapeutiques visant des aspects souvent inexplorés du TSPT et des traumatismes, y compris la culpabilité et la honte, les blessures morales, la dissociation et le dysfonctionnement cognitif. La Dre McKinnon est présidente du groupe de référence en recherche du Centre d’excellence en TSPT financé par le gouvernement fédéral et travaille en étroite collaboration avec les secteurs gouvernementaux, notamment Anciens Combattants Canada et les Forces armées canadiennes.

Elle a publié plus de 100 articles et chapitres évalués par des pairs et détient actuellement des fonds provenant des Instituts de recherche en santé du Canada, de l’Institut canadien de recherche en santé des militaires et des anciens combattants, de Défense Canada, du Centre d’excellence en matière de TSPT et de la Commission de l’assurance-accidents du travail de l’Ontario, ainsi que de nombreuses fondations privées, dont True Patriot Love, la Cowan Foundation, la Military Casualty Support Foundation et la FDC Foundation.

La lcol Tuka a obtenu son diplôme de médecine en Hongrie. Elle s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes en 2000. Après avoir terminé le programme de résidence en médecine familiale à l’Université de la Colombie-Britannique, elle a servi en tant que médecin militaire généraliste à Edmonton. Au cours de cette période, elle a participé à un déploiement à Kaboul, en Afghanistan. En 2009, elle a poursuivi des études supérieures en psychiatrie à l’Université de la Colombie-Britannique. Par la suite, elle a été envoyée en mission à l’aérodrome de Kandahar en tant que psychiatre militaire en 2010.

Elle a agi à titre de psychiatre en chef des Forces armées canadiennes et comme responsable clinique des unités médicales en Colombie-Britannique.

La maj Carra Greenhorn est travailleuse sociale depuis 18 ans et œuvre au sein des FAC en tant qu’officière en travail social depuis 16 ans. Elle a obtenu un baccalauréat ès arts composé d’une double majeure en sociologie et en droit et société de l’Université du Nouveau-Brunswick (campus de Fredericton) en 1996, un baccalauréat spécialisé en travail social (avec distinction) de l’Université de Windsor en 2003, ainsi qu’une maîtrise en travail social de l’Université Carleton en 2007.

Depuis son arrivée aux FAC, la maj Greenhorn a occupé les postes de gestionnaire de programme en lien avec les services psychosociaux et de santé mentale, de responsable clinique au sein du Département de santé mentale, d’officière supérieure pour les programmes cliniques à la Direction de la santé mentale et d’officière supérieure vouée au développement du travail social à la Direction de la santé mentale, qui constitue son rôle actuel.

La maj Greenhorn a été affectée à plusieurs bases, dont celles de Petawawa, de Borden, d’Halifax et d’Ottawa. Elle a participé à deux déploiements, une fois dans le cadre de l’opération ATHENA en Afghanistan (en 2010) pour une période de sept mois, et une deuxième fois lors de l’opération REASSURANCE avec la frégate NCSM Fredericton (en mai 2020) pendant trois mois. Au cours de l’opération REASSURANCE, la maj Greenhorn a reçu une médaille du ministre de la Défense nationale pour son travail exceptionnel visant à maintenir le bien-être mental de l’équipage à la suite de l’écrasement catastrophique du Stalker 22. La maj Greenhorn est mariée à un député et ils ont ensemble deux beaux garçons, âgés de six et huit ans.

Linda Rose, Ph. D., a récemment pris sa retraite de la Clinique pour traumatismes liés au stress opérationnel d’Edmonton, où elle a occupé le poste de responsable clinique en psychologie pendant neuf ans. Son rôle consistait notamment à effectuer des évaluations en matière d’invalidité pour ACC, et c’est dans ce contexte qu’elle a compris l’urgence de fournir des services cliniques spécialisés aux personnes ayant vécu des TSM.

Avant de travailler à cette clinique, Mme Rose était à l’emploi du MDN dans la région d’Ottawa. Elle a également travaillé pour l’organisme Service correctionnel du Canada, pour un fournisseur de PAE ainsi que dans un programme portant sur les troubles concomitants dans un grand hôpital universitaire de Calgary. Elle exerce toujours dans un petit cabinet privé et participe à l’initiative conjointe d’ACC et du MDN visant à élaborer un programme de soutien par les pairs à l’intention des personnes ayant vécu des TSM.

L’ensemble des présentations PowerPoint de cet événement sont disponibles pour téléchargement.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire – organismes membres