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Chaque année, l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV) organise un forum qui réunit des centaines de chercheurs, de décideurs politiques, de fournisseurs de services, d’organismes de soutien par les pairs et d’organismes intermédiaires pour présenter les dernières recherches en santé axées sur la santé des militaires et des vétérans.

Cette année, l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille y participe pour la deuxième fois depuis sa création. Notre objectif est de continuer à renforcer nos réseaux et d’explorer les possibilités de collaboration à l’échelle nationale et internationale. En même temps, nous visons à transmettre de l’information et à sensibiliser les gens à notre recherche sur la santé mentale et le bien-être des vétérans et de leur famille. L’un des principaux objectifs du Forum 2023 de l’ICRSMV est de continuer à promouvoir la pratique consistant à faire valoir les expériences des vétérans et de leur famille dans les conversations sur les enjeux qui les touchent.

Si vous participez au Forum 2023 de l’ICRSMV, nous vous invitons à visiter notre kiosque. Ne manquez pas nos podiums et nos présentations d’affiches pour en apprendre davantage sur la façon dont, ensemble, nous créons des changements positifs pour les vétérans et leur famille partout au Canada.

Affiches :

  • Présentateur : Andrew Nicholson, D., professeur adjoint, École de psychologie, Université d’Ottawa, et directeur de la recherche clinique à l’Institut Atlas
  • Résumé : Les préjudices moraux sont un syndrome de traumatisme qui peut apparaître à la suite de violations perçues de croyances morales profondes par soi-même ou des personnes de confiance. Cette étude a examiné l’incidence du stress minoritaire lié à l’orientation sexuelle (c.-à-d. la discrimination) sur les symptômes des préjudices moraux. Nous discuterons ici de nouveaux thèmes entourant le développement des préjudices moraux chez les minorités sexuelles.
  • Présentatrice : Victoria Carmichael, M. Sc., spécialiste principale de la mobilisation des connaissances à l’Institut Atlas
  • Résumé : Sommaire du processus de création conjointe et mise en évidence des principales leçons tirées d’un récent projet de création d’un carrefour de ressources fondé sur des données factuelles (TrousseMentale.ca) avec des jeunes de familles de militaires et de vétérans canadiens. Ces renseignements pourraient être utiles pour éclairer les futurs travaux de mobilisation des jeunes.

Podiums :

  • Présentatrice : Niki Hosseini-Kamkar, Ph. D., associée de recherche en neuro-imagerie à l’Institut Atlas
  • Date et heure : Mercredi 18 octobre, de 15 h 35 à 15 h 55
  • Séance : 7A05
  • Résumé : Les traumatismes augmentent le risque de développer divers problèmes psychologiques, y compris le trouble de stress post-traumatique (TSPT). Nous avons analysé les données de 83 études de neuro-imagerie. Nous avons constaté qu’un traumatisme est lié à une augmentation de la réactivité de l’amygdale et à une réduction de l’activité du cortex préfrontal. L’amygdale est impliquée dans le traitement des menaces, tandis que le cortex préfrontal est impliqué dans l’autorégulation et la prise de décisions.
  • Présentateur : Jonathan Lieberman, B. Sc., étudiant au doctorat en neuroscience à l’Université McMaster, sous la supervision du DrAndrew Nicholson
  • Date et heure : Mardi 17 octobre, de 10 h 45 à 11 h 05
  • Séance : 3D01
  • Résumé : Nous avons comparé l’activité cérébrale et les résultats cliniques entre deux études de rétroaction neurologique dans lesquelles des personnes atteintes du trouble de stress post-traumatique (TSPT) ont réduit l’activité de l’amygdale ou du cortex cingulaire postérieur. Les données probantes suggèrent que la réduction de l’activité du cortex cingulaire postérieur, par opposition à celle de l’amygdale, pourrait être plus efficace pour réduire les symptômes du TSPT et normaliser les altérations associées au TSPT dans l’activité cérébrale.
  • Présentatrice : Sandhya Narikuzhy, B. Sc., candidate au doctorat en neuroscience à l’Université McMaster, sous la supervision du DrAndrew Nicholson
  • Date et heure : Mercredi 18 octobre, de 11 h 15 à 11 h 35
  • Séance : 6C01
  • Résumé : La conscience de soi corporelle est souvent compromise chez les personnes atteintes du trouble de stress post-traumatique (TSPT). Des altérations fonctionnelles dans le carrefour temporo-pariétal, une région du cerveau impliquée dans l’intégration multisensorielle, pourraient en être la cause. Nous nous sommes demandé si les liens fonctionnels du carrefour temporo-pariétal pourraient différer entre le TSPT et son sous-type dissociatif et les témoins sains.
  • Présentatrice : Cath Virelli, M. Sc. S., spécialiste principale de la mobilisation des connaissances à l’Institut Atlas
  • Date et heure : Lundi 16 octobre, de 11 h 20 à 11 h 40
  • Séance : 1D02
  • Résumé : L’Institut Atlas a conçu conjointement des ressources multimédias sur la violence entre partenaires intimes avec des membres de la communauté des vétérans. Les ressources reflètent les besoins et les expériences vécues par ces personnes. Le processus d’exploitation des ressources suggère des occasions d’optimiser les projets qui visent à intégrer de façon significative les expériences vécues par les vétérans et leur famille.
  • Présentatrice : Sara Rodrigues, Ph. D., directrice, Recherche appliquée à l’Institut Atlas
  • Date et heure : Lundi 16 octobre, de 17 h 20 à 17 h 40
  • Séance : 2B05
  • Résumé : Le cadre de bien-être d’Anciens Combattants Canada (ACC) comprend sept domaines, dont le logement et l’environnement physique. Ce domaine particulier comprend « l’environnement bâti (p. ex. le logement) ainsi que l’environnement naturel (p. ex. la qualité de l’eau et de l’air) », avec le résultat souhaité de « logement sécuritaire, adéquat et abordable » (Pound, 2019). Bien qu’ACC mesure actuellement ce domaine à l’aide d’un seul indicateur (le pourcentage de vétérans parmi les sans-abri canadiens), le logement et l’environnement physique sont beaucoup plus vastes et englobent des caractéristiques qui vont au-delà de l’itinérance. Les mesures du logement et de l’environnement physique mises en œuvre dans la littérature sont très variées (Rautio et coll., 2018), et il n’y a pas de consensus sur un outil de mesure standard. Cette présentation fera état des résultats d’un examen visant à déterminer et à caractériser les instruments qui mesurent ce domaine, à rendre compte de leurs propriétés psychométriques et à déterminer lesquels offrent la meilleure fiabilité, validité et utilité pour les vétérans et leur famille.
  • Présentatrice : Kate MacEachern, Ph. D., associée de recherche principale à l’Institut Atlas
  • Date et heure : Mardi 17 octobre, de 14 h 30 à 14 h 50
  • Séance : 4B01
  • Résumé : Selon les données de l’Enquête sur la vie après le service militaire (EVAS), 29 % des vétérans de la Force régulière ont déclaré une santé mentale passable ou médiocre en 2019 (Sweet et coll., 2020). Ce pourcentage est considérablement plus élevé que les 9 % de la population canadienne ayant déclaré une santé mentale passable ou médiocre dans l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2019 (Statistique Canada, 2020). Compte tenu des répercussions d’une prévalence aussi élevée de troubles de santé mentale pour la communauté des vétérans, il est important de corroborer l’état de santé mentale des vétérans au Canada et de cerner les facteurs de risque ou de protection potentiels. L’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV) comprend un sous-échantillon de vétérans et offre l’occasion d’explorer la santé mentale autodéclarée d’un échantillon de vétérans. Cette étude vise à i) déterminer si la prévalence de la santé mentale autodéclarée est semblable pour la cohorte des vétérans de l’ÉLCV comparativement à l’ÉVAS et ii) évaluer si des facteurs sociodémographiques, comportementaux et de santé sont associés de façon différente à la santé mentale autodéclarée dans la cohorte des vétérans de l’ÉLCV comparativement à l’ÉVAS.
Du 16 au 18 octobre 2023
Ottawa | Gatineau

Avertissement

Si vous trouvez ce contenu difficile et qu’il éveille en vous un éventail d’émotions, nous vous encourageons à protéger votre sécurité et votre bien-être. Si vous êtes en détresse, appelez ou envoyez un texte au 9-8-8. En cas d’urgence, veuillez appeler le 9-1-1.

Joignez-vous à nous pour une conversation constructive qui vise à fournir des renseignements, des ressources et de l’inspiration sur la santé mentale et le bien-être des familles de vétérans.

S’appuyant sur la réussite du tout premier sommet national axé sur les besoins et les expériences des familles de vétérans, l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille est heureux d’annoncer la tenue du deuxième sommet virtuel annuel des familles de vétérans en janvier 2024.

Il est essentiel de reconnaître les besoins des membres des familles de vétérans en tant que personnes et d’y accorder la priorité. Étant souvent la première source de soutien des vétérans qui doivent composer avec un trouble de santé mentale, les membres des familles de vétérans peuvent eux-mêmes éprouver des difficultés qui sont propres au rôle vital qu’ils jouent. Ils méritent donc d’avoir accès à des connaissances, à des ressources et à des mesures de soutien qui tiennent compte de leurs expériences particulières et qui répondent à leurs besoins.

Ce sommet virtuel en deux parties demeure gratuit et réunira de nouveau des conférenciers de partout au Canada. Venez écouter des experts du domaine vous faire part de leurs connaissances et de leurs points de vue précieux sur des questions d’une importance cruciale pour les familles des vétérans des Forces armées canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada. Venez également écouter les histoires authentiques et apprendre des expériences vécues des membres des familles de vétérans.

Joignez-vous à nous pour cette occasion spéciale de tisser des liens avec d’autres familles de vétérans et de partager des façons de favoriser la résilience, la guérison et l’espoir.

Programme

Hôte du Sommet: Laryssa Lamrock

Hôte du Sommet: Polliann Maher

Animateur du Sommet: Brian McKenna

Samedi 26 janvier 2024 | 11h00 – 16h30 heure de l’Est
Un service d’interprétation simultanée sera disponible en français, pour toutes sessions
11h00 – 11h15
Bienvenue à la première journée du Sommet pour les familles de vétérans et remarques d'ouverture (Présentation en anglais)
AvatarBrian McKenna (Animateur)
Conseiller stratégique national – Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h15 – 12h20
Présentation principale : Un étranger dans ma maison

En combinant des récits d’expériences vécues, des études de cas d’entreprise fascinantes, des recherches de pointe et des arguments passionnés selon lesquels le statu quo n’est plus acceptable dans le domaine de la santé mentale, Stéphane Grenier nous amène à nous poser les questions suivantes : Comment avons-nous pu refuser de nous rendre à l’évidence? Comment avons-nous pu ne pas voir ce qui arrivait à nos proches?

Dans le cadre de cette allocution, M. Grenier s’inspirera de son autobiographie. Il y raconte son histoire, de son arrivée au milieu du génocide rwandais à son travail actuel en passant par son parcours visant à changer la culture en matière de santé mentale au sein des Forces armées canadiennes et à élaborer des lignes directrices nationales sur le soutien par les pairs avec la Commission de la santé mentale du Canada. Il mettra l’accent sur l’incidence de la santé mentale d’un soldat sur les membres de sa famille et nous encouragera à y réfléchir. Il nous fera part de citations de son livre où sa conjointe insiste sur le fait que nous pouvons et devons en faire plus pour les familles de militaires touchés.

 

AvatarStéphane Grenier, CM, MSC, CD, LLD
PDG, Mental Health Innovations – Perturbateur du statu quo et vétéran
12h20 – 13h25
Présentation : La transmission intergénérationnelle du traumatisme et de la douleur : la communauté est l'antidote. (Présentation en anglais)

La douleur chronique pédiatrique est une épidémie prévalente, coûteuse et croissante. Elle est liée à la douleur chronique et aux problèmes de santé mentale (par exemple, le trouble de stress post-traumatique, l’anxiété, la dépression, la suicidalité, l’abus d’opioïdes) jusqu’à l’âge adulte. La douleur se transmet d’une génération à l’autre – le fait d’avoir un parent souffrant de douleur chronique et de problèmes de santé mentale confère un risque de douleur chronique chez les jeunes. Des recherches antérieures ont révélé que les vétérans souffrent de douleurs chroniques à des taux élevés, ce qui expose leurs enfants au risque de développer des douleurs, et que la douleur est influencée par la culture et l’identité militaires de tous les membres de la famille.

Nos recherches ont montré que la culture et l’identité militaires font partie intégrante de l’expérience de la douleur, non seulement chez les vétérans, mais aussi chez leurs conjoints et leurs enfants. L’expression de la douleur a un coût : elle va à l’encontre de la hiérarchie « mission-hommes-soi » et peut entraîner de graves conséquences sociales, professionnelles et émotionnelles, notamment le fait d’être « exclu du troupeau » et d’être libéré pour des raisons médicales. Une culture du stoïcisme et de la dissimulation de la douleur est encouragée, de même qu’un incroyable sentiment de fierté et de résilience. Les traumatismes et la douleur sont intimement liés et peuvent être transmis d’une génération à l’autre et au sein des familles par des mécanismes neurobiologiques (épigénétique) et sociaux (parentalité). Même confrontées à des traumatismes extrêmes, les familles peuvent faire preuve de résilience. De nouvelles données révèlent que le soutien social et la communauté peuvent atténuer le risque de traumatisme parental sur le développement de la douleur chez les jeunes.

Melanie Noel présentera son programme de recherche translationnelle sur la transmission intergénérationnelle de la douleur et des traumatismes dans les familles de vétérans et d’autres familles vivant avec des douleurs chroniques. Cette recherche est menée en partenariat avec des vétérans, leurs conjoints et leurs enfants. En plus de caractériser ce problème, elle expliquera comment son équipe conçoit des solutions avec les familles de vétérans pour favoriser la résilience en tirant parti de leurs forces incroyables et uniques.

 

AvatarMelanie Noel, PhD, RPsych
Professeur, psychologie clinique, Université de Calgary
13h25 – 13h55
Pause santé
13h55 – 15h05
Séances simultanées A1-A2
A1: Exploration et gestion du deuil inexprimé dans les familles de vétérans (Présentation en anglais)

Cette présentation donnera un aperçu de la façon dont le chagrin et le deuil sont compris aujourd’hui. Nous explorerons ensuite et apprendrons les uns des autres comment le deuil est vécu et souvent négligé dans les familles de vétérans. Les traumatismes et les traumatismes indirects seront également abordés en tant que facteurs potentiels de complication du deuil. Des stratégies d’aide au deuil et à la perte seront présentées.

 

AvatarChristina Harrington, PhD
Directrice, Social Work Solutions
A2: Une vie parsemée de deuils

Les membres de la communauté militaire et vétérane vivent tout au long de leur vie des défis et des transitions propres à leur réalité. Différentes pertes peuvent parsemer le parcours de ces familles, tels que le deuil d’une maison, d’un réseau, d’un emploi, d’un ami, d’une santé physique ou mentale.

Nous aborderons les questions suivantes : Qu’est-ce qu’une transition? Qu’est-ce qu’un deuil? Quelles sont les étapes d’un deuil?

Mettons en lumière les deuils multiples que peuvent traverser les membres de la communauté pour mieux comprendre, mieux se soigner tout au long du parcours et pour s’outiller pour vivre ces deuils plus doucement.

 

AvatarMarie-Eve Genest
Intervenante pour les familles des vétérans / Responsable des services psychosociaux au CRFM Valcartier
15h05 – 16h05
Présentation du panel: L'usure de la compassion : Comment en suis-je arrivé là ? (Présentation en anglais)

Les membres des familles de vétérans sont souvent la première ligne de soutien pour leurs proches aux prises avec des problèmes de santé mentale. L’usure de la compassion peut être fréquente lorsque les membres de la famille sont en contact direct et permanent avec des êtres chers qui sont en crise ou qui ont besoin d’un soutien important. Ce panel de membres de familles de vétérans donnera la parole à ceux qui ont vécu cette expérience de manière directe, en partageant leur vécu, les ressources ou le soutien qui les ont aidés et la façon dont ils ont appris à mieux équilibrer leur vie et leur soutien. Le panel durera 50 minutes.

Panélistes :

AvatarTabitha Beynen
vétérane des FAC

AvatarJeanette Slater-Norminton
parent et épouse de militaire

AvatarJ Don Richardson
M.D, FRCPC, psychiatre

AvatarElizabeth Gough
Épouse d’un vétéran de la FAC

Modératrices :

AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
Les families de vétérans ont aussi besoin de soutien.
Nous vous voyons. Nous sommes des vôtres. Cet événement est pour vous.
16h05 – 16h15
Mot de la fin (Présentation en anglais)
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
16h15 – 16h30
Aperçu de la première journée (Présentation en anglais)
AvatarBrian McKenna (Animateur)
Conseiller stratégique national – Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

Samedi 27 janvier 2024 | 11h00 – 16h30 heure de l’Est

Un service d’interprétation simultanée sera disponible en français, pour toutes sessions
11h00 – 11h15
Bienvenue au deuxième jour du Sommet pour les familles de vétérans et remarques d'ouverture (Présentation en anglais)
AvatarBrian McKenna (Animateur)
Conseiller stratégique national – Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h15 – 12h20
Présentation principale: Informer les oubliés (Présentation en anglais)

Lorsque Daphne McFee, ancienne membre de la GRC, a cherché des moyens d’aider ses enfants à comprendre les difficultés associées à la cohabitation avec un parent atteint du trouble de stress post-traumatique (TSPT), elle a trouvé peu d’information. Comprenant que « lorsque le TSPT s’infiltre dans un foyer, il touche tous ses habitants », elle a entrepris un parcours émouvant qui non seulement englobait les hauts et les bas de sa famille, mais qui l’a aussi inspirée à écrire un livre pour enfants.

Son histoire ne parle pas seulement de la cohabitation avec quelqu’un atteint du TSPT, de dépression et d’hypervigilance. En effet, elle témoigne aussi de la résilience, de l’amour et de la force collective d’une famille.

En parlant de son parcours, Daphne espère faciliter celui d’autres familles aux prises avec des défis semblables.

 

AvatarDaphne McFee, Serg. (à la retraite)
Sergente à la retraite de la GRC, professeur de yoga certifié et auteur

12h20 – 13h25
Présentation: Les effets d’un traumatisme cérébral léger sur la famille : gérer les difficultés cognitives à la maison (Présentation en anglais)

Le traumatisme crânio-cérébral léger (aussi appelé commotion cérébrale) a été qualifié d’« épidémie silencieuse » parce que la plupart des personnes qui en sont atteintes ne présentent aucune blessure physique apparente. Les traumatismes crânio-cérébraux légers peuvent aussi être « silencieux » parce que les vétérans ne reconnaissent pas qu’ils ont subi une blessure ou supposent que leurs troubles cognitifs sont une conséquence d’un trouble de stress post-traumatique. Ces difficultés cognitives peuvent toucher tous les aspects de la vie quotidienne d’un vétéran et peuvent être une source de stress et un fardeau pour les familles. Au cours de cette séance, nous discuterons des effets des traumatismes crânio-cérébraux légers sur la vie familiale et donnerons des conseils pratiques pour aider les familles à gérer les difficultés cognitives à la maison.

 

AvatarLyn Turkstra
Professeure et vice-doyenne de l’orthophonie L’École des sciences de la réadaptation, Université McMaster
13h25 – 13h55
Pause santé
13h55 – 14h55
Séances simultanées B1-B2
B1: Lorsque les liens étroits semblent éloignés (Présentation en anglais)

Lorsqu’elles sont à leur plus fort, les relations étroites avec la famille et les amis favorisent une bonne santé mentale et la résilience au stress en offrant une raison d’être, du réconfort, un sentiment d’appartenance et du bonheur. Toutefois, pour les personnes aux prises avec des BSO, il est souvent difficile de jongler avec l’intimité, les émotions et les exigences des relations étroites. Cette présentation décrira les conséquences courantes des BSO sur les relations étroites, explorera des cadres psychologiques utiles pour comprendre ces changements et présentera des stratégies pratiques pour les personnes qui ont des BSO et celles qui les soutiennent afin de les aider à établir des liens plus satisfaisants et positifs.

 

AvatarKevin Capobianco
Psychologue clinicien
B2: La vie à l'ombre de l'uniforme : Une identité familiale souvent oubliée

On parle souvent de l’influence de la culture militaire sur l’identité propre du soldat et de l’empreinte qui persiste malgré le retrait de l’uniforme. Cette transition entre le monde militaire et la société civile se présente sous la forme d’une crise identitaire par la perte des repères et des moyens de se redéfinir. Mais qu’en est-il de nos familles, de nos proches, qui vivent dans l’ombre de ce même état de crise ?

« J’étais la femme du colonel Brookman, j’avais un statut ! Qui suis-je maintenant ? »

Ensemble, nous aborderons cette idée de redéfinition de nos rôles en tant que famille.

 

AvatarHélène Le Scelleur
Capitaine (retraité) et candidate au doctorat
14h55 – 15h05
Transition vers la présentation suivante
15h05 – 16h05
Présentation du panel : Nous servons : Les familles des vétérans de la GRC et les voix derrière l’insigne (Présentation en anglais)

Pour ceux qui portent l’uniforme de la GRC et leurs proches, le dévouement nécessaire pour servir les communautés canadiennes a souvent un impact tangible. De nombreuses familles de vétérans de la GRC vivent des expériences et des défis uniques tout en se tenant aux côtés de ceux qu’elles aiment – une forme de service à part entière.

Ce panel de membres de familles de vétérans de la GRC partagera les expériences vécues de cette force et de ce courage particuliers. Les participants parleront de la façon dont le savoir, la communauté et l’espoir ont joué un rôle important dans leur cheminement. Le panel durera 50 minutes.

Panélistes :

AvatarMaddison Kelly
Enfant adulte de la GRC

AvatarJim Wong
Vétéran de la GRC
AvatarPaul Woods
Caporal (retraité) L., MSM
AvatarSandy Phillips
Épouse d’un vétéran de la GRC
Modératrices :
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
Les families de vétérans ont aussi besoin de soutien.
Nous vous voyons. Nous sommes des vôtres. Cet événement est pour vous.
16h05 – 16h15
Mot de la fin du Sommet (Présentation en anglais)
AvatarBrian McKenna (Animateur)
Conseiller stratégique national – Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille, Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarPolliann Maher
Membre de la famille, Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
16h15 – 16h30
Dernières réflexions (Présentation en anglais)
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

REMARQUE :  Un soutien clinique sera disponible tout au long de l’événement.

Biographies

Brian McKenna

Brian McKenna a servi pendant 19 ans dans l’armée canadienne et a pris sa retraite en tant qu’adjudant. Pendant cette période, il a servi deux fois en Bosnie, en tant que signaleur, puis en tant que commandant de section. Brian a ensuite été déployé en Afghanistan à deux reprises, une première fois avec l’armée canadienne et une seconde fois en tant qu’instructeur de l’OTAN sur les dispositifs explosifs improvisés. Alors qu’il cherchait un traitement médical après sa libération, Brian s’est joint à d’autres vétérans pour demander au gouvernement la création d’un centre axé sur les questions de santé mentale des vétérans et de leurs familles, ce qui a donné lieu à la création de l’Institut Atlas. Brian occupe actuellement le poste de conseiller stratégique national pour les vétérans au sein de l’Institut Atlas.

Christina Harrington

Christina est titulaire d’un doctorat en travail social et a exercé des fonctions cliniques pendant plus de 20 ans. Elle a commencé sa carrière dans des programmes de santé mentale communautaires et hospitaliers et a ensuite exercé en soins intensifs dans un centre régional de traumatologie.

Christina est passée à la pratique privée en 2009. Elle est propriétaire et directrice de Social Work Solutions Canada à Hamilton, en Ontario. Le cabinet offre un éventail de services de santé mentale et de modalités de traitement. À ce titre, elle supervise également d’autres travailleurs sociaux.

Christina apprécie les opportunités d’enseigner en tant que professeur vacataire et travaille actuellement avec l’université Dalhousie à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Le monde universitaire nourrit son côté intello et elle aime la recherche, la publication et le rôle d’évaluatrice pour des revues internationales sur la mort, le décès et le deuil.

La thèse de doctorat de Christina portait sur les expériences de deuil des membres de la famille de nos héros tombés en Afghanistan.

Pour Christina, le travail en première ligne et en première intervention est très cher à son cœur. Elle a été élevée dans une famille de militaires où son père était pompier volontaire à temps partiel et sa mère infirmière. Christina est maintenant fière de faire partie d’une famille de policiers.

En dehors du travail, la famille est très importante pour elle. Elle passe le plus clair de son temps à s’occuper de son fiancé et de leurs nombreux enfants.

Daphne McFee

Daphne McFee est une sergente de la GRC à la retraite qui a passé la plus grande partie de sa carrière dans le domaine de l’évaluation et les enquêtes de menaces à la sécurité nationale. Elle s’est jointe à la GRC en 1986 et a été libérée pour raisons médicales en 2015. Daphne est professeure de yoga agréée, poète et auteure publiée de deux livres pour enfants. Son deuxième livre, It’s Not Cuz of Me, vise à aider les enfants à comprendre le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et à faciliter les discussions au sein de l’unité familiale. Lorsque son mari a reçu un diagnostic de TSPT grave, elle s’est rendu compte qu’il n’y avait pas beaucoup de ressources, voire aucune, pour aider leurs quatre enfants à comprendre ce qui se passait. C’est ce qui l’a amenée à créer cette histoire.

Daphne s’intéresse notamment à l’écriture, au dessin, à la peinture, à la natation et à la marche avec son chien. Elle et son mari Paul sont ensemble depuis 28 ans, et ils habitent à Ottawa. Ils aiment voyager et passer du temps de qualité en famille, surtout avec leur petite-fille.

Elizabeth Gough

Elizabeth Gough est l’épouse d’un réserviste des Forces armées canadiennes. Son mari, Andrew Gough CD, est membre de la police militaire/opérateur de protection rapprochée et sergent de police à la retraite pour raisons médicales au sein du service de police de London. En 2019, ils ont fondé V-EH ! Veterans and Everyday Heroes, une organisation fédérale à but non lucratif. Ils ont parlé de leur parcours à travers une BSO pour offrir leurs réflexions sur la croissance post-traumatique (CPT).

Sur le plan professionnel, Elizabeth est conseillère en matière de petite enfance auprès du ministère de l’Éducation de l’Ontario. Elle est également une bénévole dévouée à la communauté et une leader dans plusieurs initiatives qui défendent le sport, les enfants et les causes féminines. Elizabeth et Andrew ont deux enfants adolescents et habitent à St. Thomas, en Ontario.

Fardous Hosseiny

Fardous Hosseiny (il/lui) est le président-directeur général de l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille (anciennement le Centre d’excellence sur le TSPT), situé au Centre de santé mentale Royal Ottawa à Ottawa.

Avant de rejoindre Atlas, Fardous était récemment directeur général national par intérim et directeur national de la recherche et des politiques publiques à l’Association canadienne pour la santé mentale.

Ses travaux de recherche portent sur les questions de politique stratégique liées à la transformation du système de santé mentale, à la législation sur la parité, à la santé mentale des vétérans et de leurs familles, à la consommation de substances et à la toxicomanie, ainsi qu’à la santé mentale des nouveaux arrivants et des groupes sous-représentés. Fardous est également un commentateur fréquent sur ces questions pour Global News, CBC, CTV News, The Globe and Mail, The Toronto Star, entre autres.

Fardous a fait partie de la délégation canadienne à la 73e session de l’Assemblée générale des Nations unies et a joué un rôle dans l’organisation du tout premier événement des Nations unies consacré à la santé mentale.
Fardous fait également partie de nombreux comités nationaux et internationaux, notamment en tant que membre de la Collaboration du Groupe des cinq (GP5) en recherche et innovation en santé mentale, conseiller exécutif de la Global Alliance for Mental Health Advocates (GAMHA), coprésident du Groupe de référence pour la recherche de l’Institut Atlas et ancien coprésident de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (CAMIMH) et de Canadians for Equitable Access to Depression Medication (CEADM).

Fardous est chercheur clinique à l’Institut de recherche en santé mentale de l’Université d’Ottawa.

Fardous a obtenu une maîtrise en sciences avec une spécialisation en neurosciences de la dépendance et un B.Sc. spécialisé, tous deux à l’Université de Toronto. Il est également titulaire du titre de Leader certifié en santé (LCS) décerné par le Collège canadien des leaders en santé.

Fardous siège au conseil d’administration de la Commission canadienne des jurées et du Renascent Addiction Treatment Centre.

Hélène Le Scelleur

La capitaine (retraité) Hélène Le Scelleur s’est enrôlée dans les FAC en mars 1990, alors qu’elle n’avait que 17 ans. Elle s’est jointe à la première cohorte féminine dans le métier de l’infanterie au Régiment de Maisonneuve à Montréal. L’amour d’Hélène pour le service de son pays l’a amenée à se joindre aux Forces régulières en 1999, où elle a servi pendant 17 autres années, principalement en tant qu’administratrice de soins de santé. Au cours de sa longue carrière, Hélène a connu de nombreuses affectations et déploiements, notamment en ex-Yougoslavie à deux reprises et en Afghanistan entre 2007 et 2008.

En raison de la reconnaissance de son travail en Afghanistan, Hélène a reçu une citation du commandant du Commandement de la Force expéditionnaire et a également été choisie pour devenir l’aide de camp de l’ancienne gouverneure générale du Canada, la très honorable Michaëlle Jean. Malheureusement, la carrière d’Hélène s’est arrêtée en 2016 suite à un diagnostic de trouble de stress post-traumatique lié à sa dernière mission en Afghanistan. Décidée à ne pas baisser les bras face à cette décision irréversible, elle s’est engagée à poursuivre des études doctorales dans le but de trouver de nouvelles solutions pour faire face à la crise identitaire qui suit la transition vers la vie post-militaire pour les militaires vivant avec une blessure de stress opérationnel.

J Don Richardson

J Don Richardson est psychiatre et professeur au département de psychiatrie de l’université Western. Il occupe le poste de directeur médical au St. Joseph’s Health Care London’s Operational Stress Injury Clinic à London, en Ontario, et directeur scientifique du MacDonald Franklin OSI Research Centre au Parkwood Institute. Il est le conseiller médical de l’Institut Atlas. Il est boursier de l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV). Depuis plus de 25 ans, il est clinicien-chercheur et éducateur, et a publié plus de 90 articles et
chapitres évalués par des pairs sur la santé des militaires et des vétérans.

Jeanette Slater-Norminton

Jeanette Slater est l’épouse d’un vétéran et la mère d’un vétéran, qui ont tous deux servi dans la Marine royale du Canada. Jeanette est née et a grandi en Nouvelle-Écosse, avant de déménager en Ontario où elle a travaillé avec des adolescents et de jeunes adultes dans le système d’enseignement secondaire. Après de nombreuses années passées à aider son fils dans le cadre de son diagnostic et de son traitement du TSPT, Jeanette a perdu son fils tragiquement en 2018 dans un accident de la route. Elle partagera la façon dont elle et sa famille apprennent à lire cette carte inconnue qui est leur nouvelle navigation, se rappelant mutuellement que le deuil n’est pas un voyage solitaire.

Jim Wong

Le sergent d’état-major (retraité) Jim Wong se considère chanceux d’avoir réalisé son rêve de devenir agent de la GRC. Il a pris sa retraite en tant que chef de détachement après 37 ans de service, au cours desquels il a exercé des fonctions en uniforme et en civil, principalement en Alberta et en Ontario.

Résidant actuellement en Alberta, Jim fait partie d’une famille recomposée, ayant élevé quatre garçons et profitant aujourd’hui de la compagnie de quatre petits-enfants – trois garçons et une fille. Après avoir pris sa retraite de la GRC, il s’est lancé dans une carrière de 13 ans en tant que consultant en sécurité avant de passer au secteur pétrolier et gazier, d’où il a récemment pris sa retraite.

La passion de Jim est de veiller à ce que tous les vétérans canadiens et leurs familles aient facilement accès à l’aide dont ils ont besoin. Il s’est engagé à rendre ce soutien facilement accessible, car il comprend que les vétérans et leurs familles hésitent souvent à demander de l’aide, ce qui les fait souffrir en silence.

Jim est déterminé à changer cette attitude et à faire en sorte que nos vétérans et leurs familles reçoivent le soutien qu’ils méritent.

Kevin Capobianco

Kevin Capobianco est titulaire d’un doctorat en psychologie clinique de l’Université de Waterloo. Il a de l’expérience dans l’évaluation et le traitement du trouble de stress post-traumatique et d’autres troubles de santé mentale dans les hôpitaux, les cliniques de traitement des blessures de stress opérationnel (BSO) et d’autres milieux cliniques externes. Il trouve particulièrement gratifiant de travailler avec les premiers répondants, les membres des Forces armées canadiennes et leurs familles.

Kevin intègre diverses techniques de psychothérapie dans son travail clinique afin d’adapter son approche aux besoins de chaque personne. Il croit fermement à la valeur de la transmission des connaissances scientifiques et cliniques de la psychologie aux personnes extérieures à la profession au moyen d’activités de sensibilisation.

Laryssa Lamrock

Laryssa Lamrock est conseillère stratégique pour les familles à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille. Elle tire profit d’une expérience unique et diversifiée en soins infirmiers et en soutien au déploiement des familles de militaires. De plus, elle possède des connaissances et une expertise approfondies du domaine du soutien par les pairs, ainsi qu’une expérience vécue en tant qu’épouse d’un vétéran vivant avec le TSPT. Elle est également la fille et la mère de militaires. Laryssa s’inspire de ces expériences pour défendre avec passion les intérêts des militaires et des familles des vétérans, et représente leurs points de vue.

Après 12 années enrichissantes au sein du programme Soutien social aux victimes de stress opérationnel (SSVSO), Laryssa croit fermement en l’importance de la participation de la famille au processus de rétablissement. Cette dernière permet d’améliorer le pronostic relatif aux problèmes de santé mentale et avoir des effets positifs sur le fonctionnement et le bien-être de la famille. Laryssa estime que de nombreux autres services et programmes pourraient être élaborés et mis à la disposition de ceux qui appuient les personnes qui servent et ont servi dans l’armée Canadienne, en particulier les parents et les enfants adultes de vétérans.

Son travail lui a donné de nombreuses occasions de faire oeuvre de sensibilisation, par exemple, en prononçant des allocutions à la Conférence nationale sur le TSPT, devant le Comité permanent des vétérans de la Chambre des communes et à l’ambassade du Canada à Washington, D.C. Laryssa siège également sur plusieurs comités, dont le MacDonald Franklin OSI Research Advisory Council (conseil consultatif de recherche sur les BSO MacDonald-Franklin) ainsi que sur le Conseil ministériel d’ACC sur les familles. Elle est l’auteure de l’article « Loving a Broken Soul – The lived experience perspective on the implications of Veterans’ moral injuries for Families », publié dans le Journal of Military, Veteran and Family Health. Par ailleurs, Laryssa a élaboré et coanimé une série d’ateliers sur les BSO pour les familles.

Récemment, elle s’est également penchée sur le sujet des premiers intervenants et leurs familles, qui l’intéresse vivement puisque son fils est un premier intervenant. Elle est déterminée à cerner les lacunes et à faire partager les leçons apprises de la communauté des militaires et des vétérans. Elle a découvert que l’uniforme que vous (ou votre proche) portez n’a pas d’importance.

Lyn S. Turkstra

Lyn S. Turkstra, Ph. D., CCC-SLP, BC-NCD(A), est professeure et vice-doyenne de l’orthophonie à l’École des sciences de la réadaptation de l’Université McMaster. Ses recherches portent sur les effets des traumatismes crânio-cérébraux (TCC) sur la cognition et la communication. Elle est coauteure de lignes directrices internationales pour la réadaptation après un TCC et experte en la matière pour le département de la Défense des États-Unis et le système de santé des vétérans américains.

Elle et Jackie Bosch, Ph. D., vice-doyenne de l’ergothérapie à l’Université McMaster, mènent, en collaboration avec l’Institut Atlas, un essai clinique de réadaptation cognitive pour les vétérans atteints d’un TCC léger.

Maddison Kelly

Maddison Kelly a grandi dans le sud de l’Alberta, où son père était agent de la GRC à Gleichen et Strathmore. Cette expérience vécue durant sa jeunesse, profondément influencée par le rôle de son père dans les services de police, a considérablement façonné son caractère et son parcours professionnel.

Actuellement employée dans un hôpital pour enfants en Alberta, Maddison a pu observer directement les difficultés liées au TSPT, notamment à travers l’expérience de son père, ainsi que les problèmes de santé mentale auxquels sont confrontés les travailleurs de première ligne.

Elle est ravie de participer à cette commission, qu’elle considère comme un moyen de perpétuer l’héritage de son père et de partager l’histoire collective de son père et d’elle-même.

Marie-Eve Genest

Marie-Eve Genest, c.o., Intervenante pour les familles des vétérans / Responsable des services psychosociaux au CRFM Valcartier

Titulaire d’un baccalauréat en psychologie et d’une maîtrise en orientation, Marie-Eve Genest cumule près de 20 ans d’expérience en intervention psychosociale, principalement dans le milieu communautaire. Au fil des années, elle a notamment été appelée à travailler auprès des femmes qui font face à la violence conjugale, à accompagner de jeunes adultes en difficulté d’employabilité et à œuvrer à titre de gestionnaire de projets en condition féminine.

Ayant joint les rangs du Centre de ressources pour les familles des militaires Valcartier en 2015 à titre de Conseillère d’orientation, elle a par la suite eu le privilège d’être responsable de la mise sur pied et du développement du Programme pour les familles des vétérans depuis le tout début de celui-ci dans sa phase pilote. Bien qu’elle soit encore à ce jour intervenante pour les familles des vétérans, Marie-Eve s’est également vu confier la tâche de Responsable des services psychosociaux, l’amenant à agir à titre de bras droit de la Coordonnatrice du secteur d’intervention psychosociale du CRFM Valcartier.

Marie-Eve est mère de deux enfants de 10 et 12 ans, dont le père est un membre militaire actif. Son expérience passée comme conjointe de militaire a fait naitre chez Marie-Eve son intérêt à soutenir les membres de la communauté militaire et vétérane.

Melanie Noel

Melanie Noel, Docteur en psychologie, est professeur de psychologie clinique à l’Université de Calgary et membre à part entière de l’Alberta Children’s Hospital Research Institute et du Hotchkiss Brain Institute. Elle dirige le laboratoire de recherche PEAK (Pain Education, Advocacy, Knowledge) au sein du Vi Riddell Children’s Pain and Rehabilitation Centre de l’Alberta Children’s Hospital.

Son expertise porte sur la mémoire des enfants face à la douleur et aux problèmes de santé mentale concomitants, ainsi que sur la douleur chronique pédiatrique. Elle a publié des modèles conceptuels directeurs sur le développement de la mémoire de la douleur chez l’enfant, sur la cooccurrence du TSPT et de la douleur chronique, et sur l’évitement de la peur dans 183 publications évaluées par des pairs.

Elle est passionnée par le partenariat avec les personnes ayant une expérience vécue pour transformer la façon dont nous comprenons et traitons les personnes victimes de douleurs. Elle milite pour l’utilisation d’interventions adaptées au développement pour la gestion de la douleur pédiatrique et fait partie de comités chargés de promouvoir et de mettre en œuvre des interventions fondées sur des données probantes au sein de l’hôpital de son enfant et au-delà. En tant que responsable des données probantes au sein de l’équipe Help Eliminate Pain in Kids & Adults, elle a corédigé des lignes directrices de pratique clinique sur la gestion de la douleur et de la peur lors des injections de vaccins. Nombre de ces recommandations ont été adoptées par l’Organisation mondiale de la santé.

Paul Woods

Le caporal (retraité) L. Paul Woods a servi dans diverses unités, notamment les services généraux, le Groupe tactique d’intervention, le Groupe d’intervention médicale d’urgence et les opérations de maintien de la paix. Il a pris sa retraite après 35 ans de service au sein de la GRC. Paul était également réserviste. Il a reçu la Médaille du service méritoire en juin 1999 pour son intervention lors d’un événement impliquant un grand nombre de victimes, alors qu’il participait à la mission de l’équipe avancée des Nations Unies en Haïti en 1994.

Le temps qu’il a passé sous les drapeaux lui a cependant laissé des séquelles durables. Deux événements particuliers survenus en Haïti lui ont valu d’être diagnostiqué comme étant atteint d’un grave trouble de stress post-traumatique (TSPT) et de dépression. À la suite de ses blessures liées au stress opérationnel (BSO), il a voulu aider d’autres personnes qui souffrent également. Paul est depuis longtemps un pair bénévole qui aide les vétérans de la GRC et des FAC atteints de BSO. Paul parle ouvertement afin de briser les préjugés. Il est maintenant le plus ancien bénévole du programme Soutien social aux blessés de stress opérationnel (SSBSO) depuis sa création par le Lcol (retraité) Stéphane Grenier, à qui il doit une grande reconnaissance.

Paul est marié depuis plus de 25 ans à la sergente (retraitée) de la GRC Daphne McFee. Ils ont élevé une famille élargie de quatre enfants qui sont maintenant adultes. Au cours de son cheminement dans le traitement du TSPT et le soutien par les pairs, Paul s’est rendu compte que sa famille vivait également avec l’impact du TSPT et avait besoin de soutien. C’est en partie pour cette raison que sa femme a écrit un livre pour enfants sur les questions que leurs propres enfants posaient sur le TSPT.

Il continue d’apporter son soutien à tous ceux qui en ont besoin. Comme il le dit lui-même : « Ne laisser personne dans le casier à blessures ».

Polliann Maher

Polliann Maher est responsable de l’expérience vécue, Familles, à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille. Elle est l’épouse d’un vétéran atteint du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et apporte à son rôle plus de 20 ans d’expérience vécue dans le système de santé mentale. Elle possède une expérience en service communautaire, qu’elle a acquise en retournant aux études dans le cadre du Programme de services de réadaptation et d’assistance professionnelle d’Anciens Combattants Canada en 2009. Pendant un peu plus de 10 ans, Pollian a aidé des familles dans le cadre du Programme de Soutien social aux blessés de stress opérationnel (SSBSO) à titre de coordonnatrice du soutien par les pairs pour les familles dans le sud-ouest de l’Ontario. Cette expérience lui a permis de mettre à profit sa propre expérience vécue, ainsi que sa compréhension et ses connaissances en matière de la santé mentale pour aider ses pairs à naviguer dans les systèmes, ce qui peut être très difficile pour de nombreux membres des familles concernées. Elle a joué un rôle essentiel dans la planification et la mise en œuvre de possibilités en ligne pour les membres des familles pendant la pandémie grâce à une série de webinaires psychoéducatifs dans le cadre du programme SSBSO. De plus, l’éducation auprès de la communauté des vétérans et la transmission de ses connaissances sur les ressources disponibles lui tiennent beaucoup à cœur. Pollian est une ardente défenseure des changements qui visent la famille, qui est souvent oubliée ou seulement considérée dans un deuxième temps.

Elle a également siégé à plusieurs comités, dont le conseil consultatif de recherche sur les TSO MacDonald-Franklin et le Conseil d’administration du Centre de ressources pour les familles militaires du sud-ouest de l’Ontario. Elle est coauteure de l’article « Coping as a spouse of a military veteran with PTSD during the COVID-19 pandemic », publié dans le Journal of Military, Veteran and Family Health. Aussi, Polliann a élaboré et coanimé une série d’ateliers sur les TSO pour les familles avec la clinique TSO Parkwood.

Sandy Phillips

Sandy Phillips est l’épouse d’un agent de la GRC à la retraite pour raisons médicales. Celui-ci a été libéré en raison d’un grave trouble de stress post-traumatique. Sandy est mère de deux enfants et assistante pédagogique. Sandy continue de défendre, de soutenir et de gérer les services pour son mari tout en apprenant à faire face à son BSO. Comme elle sait à quel point il est difficile de faire face à ces situations lorsqu’on a des problèmes de santé mentale, Sandy s’est efforcée d’aider d’autres premiers intervenants dans le besoin. La famille vit dans le sud-ouest du Manitoba.

Stéphane Grenier

Lorsqu’il s’agit de santé mentale, ses bottines suivent ses babines.

En effet, les discours captivants de Stéphane sont non seulement stimulants, mais ils mènent également à des actions concrètes et à un changement durable pour ces leaders qui sont prêts à repenser la manière dont ils soutiennent leur personnel et leurs collègues.

Stéphane a été nommé à l’Ordre du Canada et s’est vu décerner un doctorat honorifique en droit par l’Université de Guelph et le Collège Humber pour sa contribution au domaine de la santé mentale en milieu de travail.

Son autobiographie, After the War: Surviving PTSD and Changing Mental Health Culture, raconte son histoire depuis le jour où il a atterri au milieu du génocide rwandais, passant par son parcours de transformation de la culture de la santé mentale des Forces armées canadiennes et de développement des normes nationales pour le soutien par les pairs avec la Commission de la santé mentale du Canada, jusqu’à la création d’Innovation en santé mentale (Mental Health Innovations) ; un cabinet-conseil qui mène des changements novateurs et soutenables au sein des organisations pour améliorer la santé mentale de leurs personnels.

Aujourd’hui, c’est avec ses partenaires d’affaires ainsi que de nombreux associés qu’il développe des interventions non cliniques en santé mentale à titre de complément aux soins cliniques traditionnels pour des organismes des secteurs privé et public, ainsi que pour les systèmes de santé provinciaux.

La vision de Stéphane est un monde où les gens ne sont plus confrontés à des obstacles dans l’atteinte d’une bonne santé mentale.

Tabitha Beynen

Tabitha est caporal-chef à la retraite qui a servi comme infirmière au sein des Forces armées canadiennes. Son expérience liée au trouble de stress post-traumatique met en lumière les difficultés uniques de santé mentale des femmes qui sont en mode de survie, comme paralysées et qui doivent ensuite réapprendre à vivre en contact avec leurs sentiments et leurs émotions.

Les 26 et 27 janvier 2024
11h00 – 16h30 heure de l'Est
Virtuel
ALLER À LA SECTION :ProgrammeBiographies
Donner une voix à la communauté des vétérans, une histoire à la fois

Pour les enfants des vétérans, compter dans sa famille un membre qui a servi dans les Forces armées canadiennes (FAC) ou la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est souvent pour eux tout un symbole de fierté. Simultanément, les familles peuvent apporter un appui extraordinaire aux personnes qui ont servi, en particulier si elles souffrent d’une blessure de stress post-traumatique (BSPT).

Si vous soutenez un vétéran souffrant d’une BSPT, sachez que vous n’êtes pas seul. L’Institut Atlas vous invite à découvrir une nouvelle série de courts métrages de jeunes qui témoignent de la réalité familiale à l’égard d’un vétéran atteint d’une BSPT et de leur cheminement vers la guérison et l’espoir.

Joignez-vous à nous le 25 avril 2023 à l’occasion d’une projection virtuelle spéciale de mettant en vedette de jeunes membres de familles de vétérans racontant leurs propres histoires.

Cet événement s’accompagnera d’une discussion avec plusieurs membres de familles de vétérans figurant dans les courts-métrages.

Soyez l’une des premières personnes à regarder ces histoires authentiques et poignantes, et participez à une conversation importante sur les conséquences d’une BSPT.

Le mardi 25 avril 2023
15 h et 18 h, heure de l’Est
En ligne
Gratuit

L’inscription au Sommet pour les familles de vétérans 2024 est maintenant ouverte,. Pour en savoir plus: atlasveterans.ca/fr/commununaute/activites/sommet-pour-les-familles-2024/

L’objectif du Sommet virtuel des familles de vétérans était de fournir aux familles de l’information, des outils et des ressources sur la santé mentale des vétérans et des familles pour leur donner des moyens d’agir. Il a été question notamment de l’usure de la compassion, des répercussions sur les enfants et des effets sur les relations interpersonnelles.

Ce sommet virtuel a réuni des conférenciers et conférencières des quatre coins du Canada. Des spécialistes du domaine ont apporté leurs connaissances et leur point de vue sur des enjeux de première importance pour les familles des militaires et des membres de la GRC.

L’objectif du Sommet virtuel des familles de vétérans était de fournir aux familles de l’information, des outils et des ressources sur la santé mentale des vétérans et des familles pour leur donner des moyens d’agir. Il a été question notamment de l’usure de la compassion, des répercussions sur les enfants et des effets sur les relations interpersonnelles.

Ce sommet virtuel a réuni des conférenciers et conférencières des quatre coins du Canada. Des spécialistes du domaine ont apporté leurs connaissances et leur point de vue sur des enjeux de première importance pour les familles des militaires et des membres de la GRC.

Sommet virtuel des familles de vétérans 2023 : Rapport sommaire

Conférenciers principaux

Guy Dallaire

Guy Dallaire

Casser le moule familial

M. Guy Dallaire est né dans une famille militaire multigénérationnelle. Il s’est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 2005, servant à la fois dans la Réserve et Force Régulière jusqu’à une libération médicale en 2020. En 2021, Anciens Combattants Canada a reconnu une condition de trouble de stress post-traumatique. Aujourd’hui, M. Dallaire continue de travailler pour le ministère de la Défense nationale (MDN) dans la fonction publique. Il consacre une grande partie de son temps libre à la recherche sur les impacts des traumatismes multigénérationnels chez les enfants adultes d’anciens combattants et de premiers répondants. Ses découvertes seront publiées dans un prochain livre.

Kathleen Mills

Kathleen Mills

La quête de la liberté : Les blessures de combat ne surviennent pas seulement sur le champ de bataille

Kathleen Mills est coach exécutive et professeure de yoga certifiée. Elle offre des cours de yoga et de traumatologie, notamment le yoga nidra pour les vétérans. Elle détient également une maîtrise en leadership et plusieurs certificats en conditionnement physique et en entraînement personnel. Fière mère de deux enfants d’âge adulte, elle vit à Cochrane, en Alberta, avec son conjoint Darryl et son chien Zeus. Son premier livre s’intitule Chasing Freedom : My Story of Service, Sacrifice and Redemption, et ses poésies ont été publiées à différents endroits.

Huf Mullick

Huf Mullick

Responsable de l’expertise vécue pour les Vétérans – Institut Atlas

Huf Mullick a commencé à s’intéresser aux choses militaires dès son enfance, à Vancouver. Il s’est inscrit au programme des cadets de l’Air au début des années 1980, puis s’est joint aux Forces armées canadiennes en 1982 à titre de réserviste au sein du Royal Westminster Regiment. Le temps qu’il a passé dans ce régiment l’a incité à intégrer la Force régulière en 1983. Huf a servi à temps plein au sein du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry pendant les 25 années suivantes. Dans le cadre de certaines périodes d’affectation, il a servi à l’étranger avec l’OTAN et les Nations Unies. Au Canada, les diverses affectations de Huf comprenaient des exercices militaires partout au Canada, aux États-Unis et de nombreuses affectations, par exemple, à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, et au centre de recrutement des Forces canadiennes à Vancouver. En 2007, Huf a quitté le service à plein temps pour retourner à la Force de réserve, et sa dernière affectation a été celle de sergent-major régimentaire du British Columbia Regiment. Huf a pris sa retraite en mai 2021 après avoir reçu sa commission et l’Ordre du mérite militaire. Il s’est joint à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille en novembre 2021 à titre de responsable de l’expérience vécue, Vétérans.

Programme

Vendredi 27 janvier 2023 | 11h00 – 15h30 HE
11h00 – 11h05
Mot de bienvenue et d’ouverture
AvatarHuf Mullick
Responsable de l’expertise vécue pour les Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h05 – 11h10
Bienvenue au Sommet pour les familles
AvatarPolliann Maher
Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h10 – 12h00
Casser le moule familial

AvatarGuy Dallaire
Vétéran et membre de la famille militaire multigénérationnelle

Sensibilisation aux traumatismes intergénérationnels au sein des communautés des militaires et des premiers intervenants

12h00 – 12h55
Les proches, c’est important! : Une perspective axée sur la famille
Lorsque nous pensons aux familles et au trouble de stress post-traumatique (TSPT), la conversation porte souvent sur la prestation de soins. Bien qu’il puisse s’agir d’un rôle important, les familles représentent bien plus que les systèmes de soutien pour les personnes vivant avec un traumatisme lié au stress opérationnel. Les familles sont importantes en soi, indépendamment de la personne qui a un problème de santé mentale. Les familles connaissent elles-mêmes des problèmes et des besoins qu’elles peuvent surmonter grâce au service. Les familles ont besoin de soutien dans leur rôle d’aidant naturel, mais aussi pour leurs propres besoins, et pas seulement dans le cadre d’un prolongement des services de l’organisme ou de l’équipe de soins de santé. La présentation abordait une approche axée sur la famille pour traiter les traumatismes liés au stress opérationnel.
12h55 – 13h15
Pause santé
13h15 – 14h05
Quand la compassion épuise
AvatarMaude Arsenault
Centres de ressources pour les familles des militaires – Valcartier

Cette présentation portait notamment sur la fatigue de compassion vécue chez les familles des vétérans qui ont une blessure de stress opérationnel. Le principal objectif était d’améliorer la compréhension et les connaissances au sujet de la fatigue de compassion. Cet atelier a permis aux participants de mieux reconnaître les manifestations ainsi que les facteurs qui favorisent son apparition. Le contenu abordait également des moyens pouvant prévenir un état de fatigue. Finalement, quelques outils et ressources ont été partagés lors de cette rencontre.

14h05 – 15h00
Thérapie de couple et familiale pour le rétablissement après un traumatisme
AvatarDr. Candice Monson
Université métropolitaine de Toronto
Bien qu’il existe d’excellentes thérapies individuelles et de groupe pour favoriser le rétablissement après un traumatisme, elles ne tiennent pas compte de l’environnement social plus vaste du client ni des problèmes relationnels qui accompagnent si souvent l’exposition à un traumatisme. Cette présentation passait en revue différentes approches fondées sur des données probantes de la thérapie de couple et familiale pour favoriser le rétablissement après un traumatisme, en mettant l’accent sur les traitements présentés tels qu’ils ont été créés et mis à l’essai.
15h00 – 15h10
Mot de la fin
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
15h10 – 15h20
Aperçu de la première journée
AvatarPolliann Maher
Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
Samedi 28 janvier 2023 | 11h00 – 15h30 HE
11h00 – 11h05
Mot de bienvenue et d’ouverture
AvatarHuf Mullick
Responsable de l’expertise vécue pour les Vétérans
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h05 – 11h10
Bienvenue au Sommet pour les familles
AvatarPolliann Maher
Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
11h10 – 12h00
La quête de la liberté : Les blessures de combat ne surviennent pas seulement sur le champ de bataille
AvatarKathleen Mills
Membre de la famille et autrice
Avec une honnêteté brutale, de la grâce et beaucoup d’humour, Kathleen Mills a donné un aperçu de ce que signifie le fait d’épouser un militaire et nous renseigne sur les traumatismes liés au stress opérationnel (TSO) – les difficultés psychologiques causées par une fatigue prolongée liée à un niveau de stress élevé que peuvent éprouver les militaires et les membres de leur famille.
12h00 – 12h55
Résilience dans les familles de militaires
AvatarDr. Deborah A. Norris, PhD
Professeur & Coordonnatrice des cycles supérieurs Département d’études familiales et de gérontologie Université Mount Saint Vincent
Le bien-être des familles des militaires et des vétérans est associé à leur expérience des réalités contemporaines du service militaire, en particulier la séparation, la réinstallation et les risques associés au combat. Bien que les familles des militaires jouent un rôle capital dans le soutien que reçoivent les militaires actifs et les vétérans, elles ont également leurs propres besoins en ce qui concerne les défis et les possibilités associés au mode de vie militaire. Cette présentation portait sur la relation réciproque entre le service militaire et le bien-être des familles des militaires et des vétérans. Elle explorait les pratiques, les processus et les contextes qui améliorent la résilience et le bien-être des familles des militaires et des vétérans, ainsi que les répercussions sur la théorie, la recherche et la pratique dans le domaine.
12h55 – 13h15
Pause santé
13h15 – 14h05
Parlons-en : Stratégies pour aider les jeunes à comprendre les traumatismes liés au stress opérationnel d’un parent

AvatarDr. Helena Hawryluk
Clinicienne associée, cofondatrice de Shoulder to Shoulder et directrice du programme Warrior Kids de Wounded Warriors Canada

AvatarJerris Popik
Clinicienne associée, cofondatrice de Shoulder to Shoulder et directrice du programme Warrior Kids de Wounded Warriors Canada

Cette présentation mettait l’accent sur la création d’une base saine permettant aux militaires et les anciens combattants qui sont parents (qu’ils soient ensemble, séparés ou membres d’une famille recomposée) de comprendre comment les traumatismes liés au stress opérationnel (TSO) peuvent avoir une incidence sur les enfants et les jeunes. La présentation visait également à offrir des stratégies axées sur les forces pour favoriser la communication sur les TSO au sein de la famille.

Helena Hawryluk et Jerris Popik se concentrent sur le soutien au bien-être des jeunes dans le cadre du processus de guérison d’une blessure psychologique troublante et complexe. Il peut être effrayant et accablant pour les parents de parler de TSO avec leurs enfants. En sachant ce qu’il faut dire et comment le dire, les parents seront en mesure de poursuivre la conversation et de soutenir la régulation émotionnelle et les stratégies d’adaptation pour veiller à ce que tous les membres de la famille puissent être résilients.

14h05 – 15h00
Présentation du groupe d’experts: Connaissance, communauté et espoir grâce à la voix des membres de la famille des vétérans

Les membres de la famille des vétérans ont souvent une force tranquille et un type spécial de courage. Ce groupe sur l’expérience vécue par la famille du vétéran donnera une voix à cette force et à ce courage en expliquant comment le savoir, la communauté et l’espoir ont joué un rôle important dans leur parcours.

Modérateur :

Nous vous voyons. Nous sommes des vôtres.
Donner une voix à la communauté des vétérans et de leur famille, une histoire à la fois

AvatarPolliann Maher
Membre de la famille des vétérans
Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Membre de la famille des vétérans
Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

Panéliste :

Bethany Easterbrook, Adult Child

Jason Anderson, RCMP Veteran

Tim Jeliff, Spouse

Diane Welburn, CAF Veteran

Lorraine Brown, Veteran Family Member, Sister

15h00 – 15h10
Dernières réflexions
AvatarFardous Hosseiny
Président et chef de la direction
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
15h10 – 15h20
Mot de la fin du Sommet
AvatarPolliann Maher
Responsable de l’expérience vécue, Familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
AvatarLaryssa Lamrock
Conseillère stratégique pour les familles
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

Biographies

Aînée Geri Musqua LeBlan

Geri Musqua LeBlanc est l’ancienne coordonnatrice du programme d’aînés en résidence à l’Université Dalhousie, à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Elle est membre de la Nation Saulteaux (Première Nation Keeseekoose) et du clan de l’ours en Saskatchewan. Son nom traditionnel, « Miskwe Ginew Ikwe », signifie « Femme aigle rouge ». Maintenant retraitée après avoir travaillé plus de 30 ans au service du public, elle est aussi une survivante des pensionnats autochtones, en plus de s’être vu décerner la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour son travail dans le domaine de l’équité en matière d’emploi.

Bethany Easterbrook, Adult Child

Bethany Easterbrook (elle) est candidate au doctorat en psychologie clinique à l’Université McMaster et fait partie du groupe de référence de membres de la famille de l’Institut Atlas. Son père a servi dans les Forces armées canadiennes (FAC) pendant 29 ans et son frère est un membre actif des FAC. Elle a obtenu un baccalauréat en kinésiologie avec une majeure en psychologie de l’Université de Toronto et une maîtrise en méthodologie de la recherche en santé de l’Université McMaster. Ses recherches doctorales portent sur la détresse morale et les résultats en santé mentale chez les militaires et le personnel de la sécurité publique.

Diane Welburn, CAF Veteran

Diane Welburn s’est jointe à l’infanterie des Forces armées canadiennes en 1988. Plus tard, elle a été mutée comme technicienne en approvisionnement. Elle a été affectée à Wainwright, à Calgary et à Edmonton, en Alberta ainsi qu’à Comox, en Colombie-Britannique, et à Shilo, au Manitoba. Tout au long de sa carrière, elle a effectué trois missions en Bosnie, en Égypte et aux Émirats arabes unis. Elle a pris sa retraite en tant qu’adjudante des Forces armées canadiennes en décembre 2013. Après sa retraite, elle a pris un congé pour aller à la pêche et voir ce qu’elle voulait faire comme deuxième carrière. En 2014, elle a eu l’occasion de travailler avec des vétérans et des militaires actifs dans le cadre du Programme de soutien social aux victimes de stress opérationnel (SSBSO) du ministère de la Défense nationale à titre de coordonnatrice du soutien par les pairs. Elle a alors su que ce serait un excellent rôle pour elle. Elle a occupé ce poste d’août 2015 à février 2022. Elle a depuis pris sa retraite et vit maintenant en Ontario. Elle participe activement à la Légion royale, passe du temps de qualité avec sa famille et se divertit en allant à la pêche, tout en cherchant des occasions de participer à la communauté des militaires et des vétérans.

Remarque : En tant que l’une des premières femmes à s’enrôler dans l’infanterie, elle nous fait part ouvertement de son expérience de la violence, de la discrimination et du harcèlement alors qu’elle tentait de faire ses preuves en tant que soldate d’infanterie. Ce qui l’a aidée à surmonter la douleur et l’angoisse, c’est sa force, sa résilience et le pouvoir de la gentillesse.

Dr. Candice Monson

Candice M. Monson, Ph. D., est professeure de psychologie à l’Université métropolitaine de Toronto. La Dre Monson est l’une des plus éminentes spécialistes du stress traumatique et de l’utilisation de thérapies individuelles et conjointes pour traiter le TSPT. Elle a reçu un financement de l’extérieur et a publié de nombreux articles sur l’élaboration, l’évaluation et la diffusion des traitements du TSPT et sur les facteurs interpersonnels qui influent sur le rétablissement après un traumatisme. Elle est coauteure de sept livres, dont Cognitive Processing Therapy : A Comprehensive Manual and Cognitive-Behavioral Conjoint Therapy for PTSD, et a publié plus de 150 ouvrages. La Dre Monson est bien connue pour ses efforts de formation des cliniciens en matière d’évaluations et d’interventions fondées sur des données probantes pour le TSPT.

Dr Anthony Nazarov

Dr Anthony Nazarov est le directeur scientifique associé du Centre de recherche MacDonald Franklin OSI et un associé scientifique de l’Institut de recherche Lawson Health, tous deux situés à London, en Ontario. Dans le cadre de ses recherches, il se penche sur la façon dont nous pouvons mieux détecter, traiter et prévenir les blessures de stress opérationnel, tout en s’intéressant particulièrement aux relations entre les traumatismes, la moralité et le jugement. Dr Nazarov est très déterminé à améliorer la participation des patients à la recherche clinique. C’est pour cette raison qu’il a cofondé ParticipAid, une plateforme en ligne de recrutement et de mobilisation des participants à l’égard de la recherche.

Dr. Helena Hawryluk

Helena Hawryluk, Ph. D., travailleuse sociale agréée et Jerris Popik, titulaire d’une maîtrise en travail social et travailleuse sociale agréée, sont cofondatrices de Families First : Supports for Occupational Stress Inc. et directrices des programmes nationaux Warrior Kids offerts par Wounded Warriors Canada, destinés aux enfants et aux jeunes des familles des militaires et des premiers intervenants touchés par le traumatisme psychologique d’un parent.

Helena Hawryluk et Jerris Popik ont passé plus d’une décennie à créer un espace pour l’élaboration et la prestation de services de santé mentale utiles pour les familles des vétérans et des premiers intervenants. Elles croient en la nécessité d’examiner d’un œil critique la recherche sous l’angle des nouvelles connaissances sur cette population et de leur application à une pratique fondée sur des données probantes.

Mme Hawryluk a obtenu son diplôme de premier cycle en psychologie à l’Université Concordia, un baccalauréat en travail social à l’Université de Calgary, suivi de sa maîtrise en travail social clinique et de son doctorat à la Faculté de travail social de l’Université de Calgary. Mme Hawryluk a reçu la bourse d’études doctorales Wounded Warriors pour ses recherches auprès de jeunes de familles militaires touchées par le trouble de stress post-traumatique, après la guerre en Afghanistan.

Jerris Popik a obtenu un diplôme en psychologie appliquée de l’Université Concordia et une maîtrise en travail social clinique de l’Université de Calgary. Toutes deux exercent leur profession à titre de travailleuses sociales agréées depuis plus de 15 ans auprès de familles des Forces armées canadiennes et du personnel de la sécurité publique.

Dr. Heidi Cramm

Heidi Cramm, Ph. D., OT Reg. (Ont.) est ergothérapeute et professeure agrégée à l’École de réadaptation de l’Université Queen’s. À titre de responsable de la recherche pour le groupe de recherche Les proches, c’est important!, elle participe à la recherche et à la mobilisation des connaissances sur la santé mentale et les traumatismes, en mettant l’accent sur les familles des militaires, des vétérans et du personnel de la sécurité publique. Mme Cramm est également conseillère en recherche, Familles des militaires et des vétérans, à l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV).

Deborah A. Norris

Deborah Norris, Ph. D., est professeure au département d’études familiales et de gérontologie de l’Université Mount Saint Vincent. Fondé sur sa formation en sciences de la famille, son programme de recherche examine la relation entre le stress opérationnel et le bien-être des familles des militaires et des vétérans, ainsi que des familles du personnel de la sécurité publique.

Fardous Hosseiny

Fardous Hosseiny est le président et chef de la direction le Institut Atlas pour les Vétérans et leur famille. Avant de se joindre au Centre, M. Hosseiny était plus récemment chef de la direction nationale par intérim et directeur national de la recherche et des politiques publiques de l’Association canadienne pour la santé mentale, National.

M. Hosseiny a obtenu une maîtrise en sciences axée sur les neurosciences de la toxicomanie et un baccalauréat spécialisé en études de la santé et en neurosciences, tous auprès de l’Université de Toronto.

Ses recherches portent sur les questions de politique stratégique liées à la transformation du système de santé mentale, aux lois sur la parité, à la consommation de substances et à la toxicomanie, ainsi qu’à la santé mentale des nouveaux arrivants et des groupes sous-représentés. Il est aussi un fréquent commentateur sur ces questions dans les médias, dont Global News, CBC, The Globe and Mail et The Toronto Star.

M. Hosseiny a fait partie de la délégation canadienne à la 73e session de l’Assemblée générale des Nations Unies et a joué un rôle dans l’élaboration du tout premier événement des Nations Unies consacré à la santé mentale. Il siège également à de nombreux comités nationaux et internationaux, notamment en tant que conseiller exécutif de la Global Alliance for Mental Health Advocates (GAMHA) et en tant que coprésident de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (ACMMSM).

Guy Dallaire

M. Guy Dallaire est né dans une famille militaire multigénérationnelle. Il s’est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 2005, servant à la fois dans la Réserve et Force Régulière jusqu’à une libération médicale en 2020. En 2021, Anciens Combattants Canada a reconnu une condition de trouble de stress post-traumatique. Aujourd’hui, M. Dallaire continue de travailler pour le ministère de la Défense nationale (MDN) dans la fonction publique. Il consacre une grande partie de son temps libre à la recherche sur les impacts des traumatismes multigénérationnels chez les enfants adultes d’anciens combattants et de premiers répondants. Ses découvertes seront publiées dans un prochain livre.

Huf Mullick

Huf Mullick a commencé à s’intéresser aux choses militaires dès son enfance, à Vancouver. Il s’est inscrit au programme des cadets de l’Air au début des années 1980, puis s’est joint aux Forces armées canadiennes en 1982 à titre de réserviste au sein du Royal Westminster Regiment. Le temps qu’il a passé dans ce régiment l’a incité à intégrer la Force régulière en 1983. Huf a servi à temps plein au sein du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry pendant les 25 années suivantes. Dans le cadre de certaines périodes d’affectation, il a servi à l’étranger avec l’OTAN et les Nations Unies. Au Canada, les diverses affectations de Huf comprenaient des exercices militaires partout au Canada, aux États-Unis et de nombreuses affectations, par exemple, à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, et au centre de recrutement des Forces canadiennes à Vancouver. En 2007, Huf a quitté le service à plein temps pour retourner à la Force de réserve, et sa dernière affectation a été celle de sergent-major régimentaire du British Columbia Regiment. Huf a pris sa retraite en mai 2021 après avoir reçu sa commission et l’Ordre du mérite militaire. Il s’est joint à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille en novembre 2021 à titre de responsable de l’expérience vécue, Vétérans.

Jerris Popik

Helena Hawryluk, Ph. D., travailleuse sociale agréée et Jerris Popik, titulaire d’une maîtrise en travail social et travailleuse sociale agréée, sont cofondatrices de Families First : Supports for Occupational Stress Inc. et directrices des programmes nationaux Warrior Kids offerts par Wounded Warriors Canada, destinés aux enfants et aux jeunes des familles des militaires et des premiers intervenants touchés par le traumatisme psychologique d’un parent.

Helena Hawryluk et Jerris Popik ont passé plus d’une décennie à créer un espace pour l’élaboration et la prestation de services de santé mentale utiles pour les familles des vétérans et des premiers intervenants. Elles croient en la nécessité d’examiner d’un œil critique la recherche sous l’angle des nouvelles connaissances sur cette population et de leur application à une pratique fondée sur des données probantes.

Mme Hawryluk a obtenu son diplôme de premier cycle en psychologie à l’Université Concordia, un baccalauréat en travail social à l’Université de Calgary, suivi de sa maîtrise en travail social clinique et de son doctorat à la Faculté de travail social de l’Université de Calgary. Mme Hawryluk a reçu la bourse d’études doctorales Wounded Warriors pour ses recherches auprès de jeunes de familles militaires touchées par le trouble de stress post-traumatique, après la guerre en Afghanistan.

Jerris Popik a obtenu un diplôme en psychologie appliquée de l’Université Concordia et une maîtrise en travail social clinique de l’Université de Calgary. Toutes deux exercent leur profession à titre de travailleuses sociales agréées depuis plus de 15 ans auprès de familles des Forces armées canadiennes et du personnel de la sécurité publique.

Jason Anderson, RCMP Veteran

Jason Anderson a servi 20 ans à la GRC et a pris sa retraite pour des raisons médicales en 2021, parce qu’il souffrait de trouble de stress post-traumatique (TSPT). Il a amorcé une carrière de travailleur social et de psychothérapeute à Brantford, en Ontario, où il se spécialise dans le travail auprès des premiers intervenants, du personnel de la sécurité publique et des vétérans militaires aux prises avec des traumatismes liés au stress opérationnel et le TSPT. Il fait également du bénévolat au sein de l’équipe de gestion de stress en cas d’incident critique du comté de Brant et de Brantford pour offrir du soutien en santé mentale.

En 2019, après sa participation à un programme de traitement en établissement, Jason a contribué à la création d’un groupe de soutien par les pairs pour le personnel de la sécurité publique et les militaires, dont il était le principal animateur.

Avant sa carrière de policier, Jason a œuvré dans les domaines des services à la jeunesse et du travail social, ce qui lui a permis d’acquérir une vaste expérience de la gestion de groupes de traitement thérapeutique.

Kathleen Mills

Kathleen Mills est coach exécutive et professeure de yoga certifiée. Elle offre des cours de yoga et de traumatologie, notamment le yoga nidra pour les vétérans. Elle détient également une maîtrise en leadership et plusieurs certificats en conditionnement physique et en entraînement personnel. Fière mère de deux enfants d’âge adulte, elle vit à Cochrane, en Alberta, avec son conjoint Darryl et son chien Zeus. Son premier livre s’intitule Chasing Freedom : My Story of Service, Sacrifice and Redemption, et ses poésies ont été publiées à différents endroits.

Laryssa Lamrock

Laryssa Lamrock est conseillère stratégique pour les familles à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille. Elle tire profit d’une expérience unique et diversifiée en soins infirmiers et en soutien au déploiement des familles de militaires. De plus, elle possède des connaissances et une expertise approfondies du domaine du soutien par les pairs, ainsi qu’une expérience vécue en tant qu’épouse d’un vétéran vivant avec le TSPT. Elle est également la fille et la mère de militaires. Laryssa s’inspire de ces expériences pour défendre avec passion les intérêts des militaires et des familles des vétérans, et représente leurs points de vue.

Après 12 années enrichissantes au sein du programme Soutien social aux victimes de stress opérationnel (SSVSO), Laryssa croit fermement en l’importance de la participation de la famille au processus de rétablissement. Cette dernière permet d’améliorer le pronostic relatif aux problèmes de santé mentale et avoir des effets positifs sur le fonctionnement et le bien-être de la famille. Laryssa estime que de nombreux autres services et programmes pourraient être élaborés et mis à la disposition de ceux qui appuient les personnes qui servent et ont servi dans l’armée canadienne.

Son travail lui a donné de nombreuses occasions de faire oeuvre de sensibilisation, par exemple, en réalisant des allocutions à la Conférence nationale sur l’ESPT, devant le Comité permanent des anciens combattants de la Chambre des communes et à l’ambassade du Canada à Washington, D.C. Laryssa a également siégé à plusieurs comités, dont le MacDonald Franklin OSI Research Advisory Council (conseil consultatif de recherche sur les TSO MacDonald-Franklin). Elle a été membre du Comité consultatif national sur la santé mentale du MDN, d’ACC et de la GRC et est coauteure de l’article « Coping as a spouse of a military veteran with PTSD during the COVID-19 pandemic » publié dans le Journal of Military, Veteran and Family Health. Par ailleurs, Laryssa a élaboré et coanimé une série d’ateliers sur les TSO pour les familles avec la clinique TSO Parkwood.

Récemment, elle s’est également penchée sur le sujet des premiers intervenants et leurs familles, qui l’intéresse vivement puisque son fils est ambulancier paramédical. Elle est déterminée à cerner les lacunes et à faire partager les leçons apprises de la communauté des militaires et des vétérans. Elle a découvert que l’uniforme que vous (ou votre proche) portez n’a pas d’importance.

Lorraine Brown, Veteran Family Member, Sister

Lorraine Brown a travaillé dans le domaine de l’éducation pendant plus de 27 ans en tant qu’enseignante, directrice adjointe et directrice d’école. Son expérience lui a permis de découvrir sa passion pour l’enseignement et la rédaction sur l’équité, la diversité et l’inclusion. Elle a enseigné ces matières aux niveaux primaire, secondaire et universitaire, en plus de donner des ateliers dans le secteur privé. Elle croit qu’il faut redonner à la collectivité et elle le fait en mentorant de jeunes femmes et des enseignants.

Lorsque Lorraine n’est pas avec son mari, ses enfants, ses petits-enfants et sa famille élargie, elle est en plein air, en train de se rapprocher de Mère Nature par la marche, la randonnée pédestre, le vélo et la photographie. Elle aime aussi visiter des amis, cuisiner, méditer, faire du yoga, lire et écouter de la musique de Motown et du jazz.

Lorraine est la seule aidante naturelle de son « grand » frère, fier membre des FAC, malgré son âme brisée.

Maude Arsenault

Titulaire d’un baccalauréat en travail social, Maude Arsenault a débuté sa carrière dans le milieu carcéral avant de se joindre en 2019 à l’équipe du CRFM Valcartier en tant qu’intervenante pour les familles de vétérans. Forte de son expérience en santé mentale et de sa grande empathie, Mme Arsenault s’est intéressée plus spécifiquement à la problématique de la fatigue de compassion chez les proches aidants et a développé un atelier sur le sujet destiné principalement aux coinjoint.es proches aidant.es de militaires et vétérans aux prises avec une blessure de stress opérationnel. Toujours soucieuse d’offrir les meilleurs services pour la clientèle, Mme Arsenault a contribué au développement et au renforcement de nombreux liens avec des partenaires clés de la communauté, permettant ainsi la mise sur pied de projets innovants afin de bonifier l’offre de services pour la communauté.

Maya Eichler

Maya Eichler est directrice du Centre for Social Innovation and Community Engagement in Military Affairs de l’Université Mount Saint Vincent à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Ses recherches portent sur le genre et les forces armées, les traumatismes sexuels liés au service militaire, le changement dans la culture militaire, ainsi que les transitions de militaire à civil.

Natalie Champagne

Natalie Champagne, qui habite actuellement au Manitoba, est une vétérane. Elle et son mari sont les parents d’un membre actif des Forces armées canadiennes. Elle fait du bénévolat en prenant part à plusieurs projets qui portent sur la santé mentale, le bien-être et l’accès aux soins des vétérans et de leur famille, ainsi que sur les politiques et les procédures à leur sujet, de même qu’en participant à des groupes de discussion sur les traumatismes sexuels liés au service militaire et la violence entre partenaires intimes.

Polliann Maher

Polliann Maher est responsable de l’expérience vécue, Familles, à l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille. Elle est l’épouse d’un vétéran atteint du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et apporte à son rôle plus de 20 ans d’expérience vécue dans le système de santé mentale. Elle possède une expérience en service communautaire, qu’elle a acquise en retournant aux études dans le cadre du Programme de services de réadaptation et d’assistance professionnelle d’Anciens Combattants Canada en 2009. Pendant un peu plus de 10 ans, Pollian a aidé des familles dans le cadre du Programme de Soutien social aux blessés de stress opérationnel (SSBSO) à titre de coordonnatrice du soutien par les pairs pour les familles dans le sud-ouest de l’Ontario. Cette expérience lui a permis de mettre à profit sa propre expérience vécue, ainsi que sa compréhension et ses connaissances en matière de la santé mentale pour aider ses pairs à naviguer dans les systèmes, ce qui peut être très difficile pour de nombreux membres des familles concernées. Elle a joué un rôle essentiel dans la planification et la mise en œuvre de possibilités en ligne pour les membres des familles pendant la pandémie grâce à une série de webinaires psychoéducatifs dans le cadre du programme SSBSO. De plus, l’éducation auprès de la communauté des vétérans et la transmission de ses connaissances sur les ressources disponibles lui tiennent beaucoup à cœur. Pollian est une ardente défenseure des changements qui visent la famille, qui est souvent oubliée ou seulement considérée dans un deuxième temps.

Elle a également siégé à plusieurs comités, dont le conseil consultatif de recherche sur les TSO MacDonald-Franklin et le Conseil d’administration du Centre de ressources pour les familles militaires du sud-ouest de l’Ontario. Elle est coauteure de l’article « Coping as a spouse of a military veteran with PTSD during the COVID-19 pandemic », publié dans le Journal of Military, Veteran and Family Health. Aussi, Polliann a élaboré et coanimé une série d’ateliers sur les TSO pour les familles avec la clinique TSO Parkwood.

Shauna Mulligan

Shauna Mulligan, qui est une Métisse, fait un doctorat au département des études autochtones de l’Université du Manitoba, située sur le territoire visé par le Traité no 1, où vivent les Anishinaabe, les Cree, les Dakota, les Dénés et les Inuits ainsi que la Nation métisse. Femme vétéran de la Réserve de l’Armée canadienne, elle a servi de 1995 à 2002 au sein de la 17 Cie Méd/Queen’s Own Cameron Highlanders et a pris sa retraite des forces armées alors qu’elle occupait le grade de caporale. En plus d’étudier au doctorat, elle est conseillère auprès des femmes autochtones au Bureau de l’ombud des vétérans d’Anciens Combattants Canada et entretient des relations avec plusieurs membres du Groupe consultatif des Autochtones de la Défense. De plus, elle est la directrice actuelle d’Aboriginal Veterans Autochtones et membre du Groupe de référence des chercheurs à l’Institut Atlas.

Tammy Findlay

Tammy Findlay est présidente du département d’études politiques et canadiennes de l’Université Mount Saint Vincent à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Elle possède une expertise en intersectionnalité féministe et en politique sociale, en politique en matière de garde d’enfants, en économie politique féministe ainsi qu’en gouvernance démocratique. Récemment, Mme Findlay a dirigé des équipes dans le cadre de deux projets communautaires, soit Changing Public Services: Women and Intersectional Analysis et Engendering Public Engagement, Democratizing Public Space. Elle est l’auteure de l’ouvrage Femocratic Administration: Gender, Governance and Democracy in Ontario et coauteure de l’ouvrage Women, Politics and Public Policy: The Political Struggles of Canadian Women. En outre, elle est associée de recherche au Centre canadien de politiques alternatives de la Nouvelle-Écosse et présidente de l’Institut canadien de recherches sur les femmes.

Tim Jeliff, Spouse

Tim Jeliff est un Britannique qui est arrivé au Canada il y a plus de 25 ans (seul).

Il a voyagé partout dans le monde et a travaillé et vécu au Royaume-Uni, en France et en Colombie-Britannique. Il est établi à Barrie, en Ontario, où il travaille et vit.

Il aime le plein air, les voyages, la musique et le vélo de montagne (son principal loisir sportif).

Lui et son épouse sont mariés depuis neuf ans et vivent ensemble depuis treize ans. Ils étaient ensemble lorsqu’elle a pris sa retraite des forces armées.

Ils entretiennent une relation très affectueuse et soudée, et malgré les nombreuses difficultés que le TSPT entraîne, ils sont toujours amoureux l’un de l’autre.

Walter Callaghan

Walter Callaghan est candidat au doctorat en anthropologie médicale à l’Université de Toronto. L’objet de sa recherche doctorale consiste à mener une étude ethnographique à long terme portant sur la façon dont les vétérans décrivent leur détresse psychologique et y donnent un sens. M. Callaghan a été officier administrateur des services de santé dans les Forces armées canadiennes de 2001 à 2010 et est actuellement vice-président du Groupe de référence des chercheurs à l’Institut Atlas.
Les 27 et 28 janvier 2023

Sherry Sim
Tel: 1-866-655-8548
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