La Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire, le département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster et le Centre d’excellence sur le TSPT coorganisent un symposium virtuel en trois parties sur les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM).

Ce symposium en trois parties, qui a débuté le 3 juin 2021 et qui se poursuivra les 16 et 23 septembre avec des séances en direct, rassemble des chercheurs et des décideurs politiques issus de différentes universités, de plusieurs ministères et de divers organismes intermédiaires, ainsi que des représentants de victimes de TSM.

Que vous soyez chercheur, clinicien, décideur, travailleur de première ligne ou une personne ayant été victime de harcèlement sexuel ou d’inconduites sexuelles dans les Forces militaires, les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM) et les répercussions qui en découlent touchent des milliers de Canadiens.

Cette activité est terminée. Vous trouverez plus de renseignements et de ressources à ce sujet ci-dessous.

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Ce webinaire aborde des sujets délicats, comme le suicide. Son contenu peut être difficile à écouter et donner lieu à diverses émotions. Nous vous encourageons à assurer votre sécurité et à veiller à votre bien-être.

La voie vers l’avenir Troisième volet d’une série de trois symposiums virtuels sous le thème « Les inconduites sexuelles et les traumatismes sexuels liés au service militaire au Canada : pour mieux comprendre et agir »

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire
Jeudi, 23 Septembre, 2021
13 h à 15 h 30 (HAE)
Webinaire

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Conférenciers et présentations

Apprenez-en davantage à propos des conférenciers en visionnant ou en téléchargeant la présentation qu’ils ont offert dans le cadre de ce webinaire. Note : Les présentations ne sont pas toutes offertes en téléchargement.

La Dre McKinnon est titulaire de la Chaire Homewood en santé mentale et en traumatisme et est professeure agrégée et associée de recherche au Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster. Elle est également responsable de la recherche en santé mentale et en toxicomanie au St. Joseph’s Healthcare de Hamilton et elle est la scientifique principale au Homewood Research Institute.

La Dre McKinnon a terminé son doctorat en psychologie à l’Université de Toronto, et a poursuivi avec des études postdoctorale à l’Institut de recherche Rotman, de renommée internationale au Baycrest Centre. Elle est élue Fellow de l’Association canadienne de psychologie et est titulaire d’une licence double en tant que psychologue clinique et neuropsychologue.

La Dre McKinnon est bien connue pour son travail caractérisant les maladies liées aux traumatismes et le TSPT chez les militaires, les vétérans, les premiers intervenants et les survivants de mauvais traitements et de traumatismes infantiles. Elle a également participé à l’élaboration et à la mise à l’essai de nouvelles interventions thérapeutiques visant des aspects souvent inexplorés du TSPT et des traumatismes, y compris la culpabilité et la honte, les blessures morales, la dissociation et le dysfonctionnement cognitif. La Dre McKinnon est présidente du groupe de référence en recherche du Centre d’excellence en TSPT financé par le gouvernement fédéral et travaille en étroite collaboration avec les secteurs gouvernementaux, notamment Anciens Combattants Canada et les Forces armées canadiennes.

Elle a publié plus de 100 articles et chapitres évalués par des pairs et détient actuellement des fonds provenant des Instituts de recherche en santé du Canada, de l’Institut canadien de recherche en santé des militaires et des anciens combattants, de Défense Canada, du Centre d’excellence en matière de TSPT et de la Commission de l’assurance-accidents du travail de l’Ontario, ainsi que de nombreuses fondations privées, dont True Patriot Love, la Cowan Foundation, la Military Casualty Support Foundation et la FDC Foundation.

Alan Okros, Ph. D. est professeur titulaire au Département d’études de la défense du Collège militaire royal du Canada. Il occupe actuellement le poste de directeur adjoint de la recherche au Centre d’excellence Dallaire pour la paix et la sécurité; il est aussi conseiller spécial du chef, Conduite et culture professionnelle.

En tant que chercheur en matière de leadership, d’égalité des sexes et de la diversité, le professeur Okros a contribué à un éventail de projets canadiens et internationaux visant à atteindre des objectifs d’égalité et à améliorer l’efficacité opérationnelle militaire. En tant qu’entrepreneur sur le plan des politiques, Alan Okros plaide en faveur de l’évolution des concepts et des approches militaires en matière de diversité et d’inclusion au sein des FAC et à l’échelle internationale, notamment en faisant participer les armées des États-Unis, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Bolivie, de Singapour et d’Afrique du Sud.

Il a fourni des options politiques pour des approches plus inclusives concernant les Autochtones et ceux qui sont marginalisés en raison de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle, y compris les exigences pour traiter les aspects négatifs de la construction sociale militaire et l’utilisation néfaste du pouvoir social. Il est président de CIUS Canada, le colloque interuniversitaire sur les forces armées et la société – Canada.

Shoba Ranganathan est actuellement directrice des opérations au Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle, un poste qu’elle occupe depuis mars 2021. Elle a auparavant occupé, pendant dix ans, le poste de chef de la qualité et de la sécurité des patients pour les Services de santé des Forces canadiennes (SSFC) au sein du ministère de la Défense nationale, en se concentrant sur les processus d’amélioration de la qualité et l’évaluation du risque systémique. Sa carrière a jusqu’ici été marquée par des rôles de leadership en lien avec l’amélioration de la qualité, la sécurité des patients et les processus d’accréditation externe.

Colten Skibinski s’est joint aux Forces armées canadiennes en septembre 2009 à partir de sa ville natale de Calgary. Comme beaucoup d’autres jeunes, Colten voulait servir son pays dans l’effort de guerre contre les talibans en Afghanistan. Malheureusement, il allait découvrir qu’il n’y serait jamais envoyé. Alors qu’il était en formation comme technicien de véhicules à la BFC Borden en 2013, Colten a été violé par des collègues à la suite d’un désaccord concernant leur consommation et leur vente de drogues illicites dans la chambre qu’ils partageaient à la caserne. Après avoir été libéré pour raisons médicales en 2020 après 10 ans de service au Canada, Colten Skibinski se sert maintenant de cette expérience pour aider à influencer le changement dans les Forces armées canadiennes. Il est actuellement membre du conseil consultatif externe (CCE) du Centre d’intervention sur l’inconduite militaire (CIIM) et vice-président du groupe de défense et de soutien des pairs « It’s Not Just 700 ».

Maggie s’est jointe aux Forces armées canadiennes en 1980. Au cours de ses 17 années et demie de service, elle a été affectée à la BFC Borden, à la SFC Beauséjour et à la BFC Downsview, où elle a fait l’objet d’enquêtes de l’Unité des enquêtes spéciales, notamment d’interrogatoires, de surveillance, d’interrogatoires de tiers et de fouilles dans son appartement. Elle a été victime de harcèlement sexuel et de harcèlement de la part de ses pairs. Elle a été menacée par son supérieur. Elle a été harcelée par la police militaire qui a fouillé sa chambre, l’a accusée à plusieurs reprises ou a porté des accusations infondées contre elle. Ses affectations ont été annulées ou refusées, et sa promotion au grade de caporal-chef a été retardée. Alors qu’elle était affectée au CILFC en tant qu’instructrice, elle a été agressée sexuellement, est tombée enceinte et a subi un avortement. Après avoir été affectée au 1 GSS Edmonton avec l’unité de transport lourd, elle a obtenu sa libération volontaire en 1997.

Après avoir quitté les FAC, Maggie a travaillé pour Honda of Canada Mtg. à Alliston, en Ontario. Elle était une formatrice certifiée du programme Achieve Global et s’est spécialisée en leadership et en travail d’équipe pendant 11 ans.

Maggie a quitté Honda à cause de sa santé mentale et de l’automédication. Elle luttait contre un TSPT complexe et une dépression majeure qui n’étaient pas traités à l’époque, en raison de la purge LGBTQ et du traumatisme sexuel lié au service militaire. Ce n’est que lors du recours collectif contre la purge LGBTQ en 2019 qu’elle a pu chercher de l’aide.

Depuis qu’elle a obtenu de l’aide, Maggie a pris sa douleur et l’a mise au service des autres. Au cours des deux dernières années, elle a travaillé sans relâche pour aider les autres à obtenir de l’aide pour les évaluations psychologiques et les demandes d’indemnisation d’ACC. Elle a passé de nombreuses heures à rédiger un document de soutien par les pairs au sujet du TSM.

Pour s’aider dans son rétablissement, elle a obtenu des certifications en sensibilisation à la santé mentale, en TCC, en TCC avancée et en sensibilisation à l’anxiété. Elle a suivi des ateliers sur le débriefing de groupe en cas d’incident critique et sur les soins tenant compte des traumatismes pour créer une culture de la force. Comme le dit Maggie : « Il est normal de ne pas savoir ce que l’on ne sait pas, mais une fois que l’on sait, il faut faire mieux ».

Mettre la douleur au service des autres a été gratifiant et très utile dans son propre cheminement vers la guérison. Aujourd’hui, la vie de Maggie, qui vit à la campagne avec son chien d’assistance, est pleine de sens et paisible.

Sam a plus de 40 ans de service dans la Force de réserve et est une survivante de TSM. Comme beaucoup d’autres de ses collègues, sa première agression a eu lieu pendant sa qualification militaire de base, alors qu’elle avait 17 ans.

Sam est un membre actif d’IJ700 (maintenant INJ700) depuis 2015, lorsqu’elle a commencé à participer au projet Hands et a créé le compte Instagram d’IJ700 pour accueillir les messages d’inspiration. À cette époque, elle estimait avoir bien géré ses multiples agressions sexuelles auquel s’ajoutait un harcèlement sexuel constant. Elle profitait d’une carrière réussie dans les Forces armées canadiennes (FAC), mariée avec bonheur à un conjoint de la Force régulière des FAC.

Cependant, en 2016, elle a été victime d’une nouvelle agression; celle-ci était grave à un point tel, qu’elle a entraîné la perte du poste militaire à temps plein de Sam. En outre, le traumatisme mental et physique qu’elle a subi a également conduit à la rupture de son mariage alors qu’elle essayait de faire face au TSM précédent non résolu, à la dépression et à l’hypervigilance.

Les FAC ayant récemment assuré qu’elles s’attaqueraient aux comportements préjudiciables au sein de l’armée et qu’elles offriraient un soutien aux victimes, Sam veut mettre à profit sa vaste expérience de facilitatrice bénévole en matière de santé et de sécurité au travail, de lutte contre le harcèlement dans le cadre du PAM, de résolution de conflits syndicaux, d’aide aux employés fédéraux et de programmes d’éthique pour aider d’autres personnes survivantes de TSM à se manifester et à accéder aux ressources dont elles ont besoin pour enrichir leur parcours de guérison. Elle espère également que son expérience de conseillère en politique au Quartier général de la Défense nationale permettra au groupe INJ700 de proposer des options viables en matière de recommandations pour des politiques révisées qui permettent de réellement contrer les comportements nuisibles. Que cela se soit passé il y a 30 ans ou il y a 30 jours, le traumatisme est le même.

Sam croit que de véritables changements peuvent se produire, mais que tout le monde doit collaborer et faire partie du processus de guérison auquel trop d’hommes et de femmes n’ont pas profité en raison de la peur des représailles.

Lori Buchart s’est jointe à la Réserve des Forces canadiennes en 1982. Son service dans la Réserve a comporté des engagements à temps plein et à temps partiel à Lethbridge, Calgary, Penhold, Esquimalt et Comox. Elle a été libérée de la Réserve des FC en mars 1996.

Ayant ensuite choisi de poursuivre ses études, elle a obtenu une maîtrise ès arts en leadership et un doctorat en affaires. Ses thèses de maîtrise et de doctorat portaient sur les relations interpersonnelles, la culture organisationnelle et le changement.

Lori s’est appuyée sur ses antécédents militaires pour établir sa carrière civile en tant que professeure de commerce à l’Université Mount Royal. Elle a connu beaucoup de succès en salle de classe, jusqu’à ce qu’elle soit placée en invalidité permanente à long terme en 2015 pour un TSPT complexe et récurrent.

Le long parcours de Lori Buchart vers une vie plus paisible après un traumatisme sexuel lié au service militaire (TSM) a été en grande partie efficace grâce à des thérapies conventionnelles et une bonne gestion de cas. Ces interventions, ainsi que le fait d’avoir trouvé un centre d’intérêt en dehors du chagrin et de la douleur du TSM, notamment par le biais du bénévolat et de l’achat et de la remise en état d’un voilier avec son mari, Lawrence, ont été essentielles pour lui permettre de mener une vie plus paisible.

Lori partage son temps entre Calgary et Victoria et voyage quand elle le peut, à la recherche du prochain vignoble, d’une nouvelle recette à essayer à la maison ou encore d’un nouvel itinéraire pour sa prochaine aventure en voilier.

Ses deux enfants adultes vivent à Vancouver et à Calgary, où ils poursuivent tous deux des études postsecondaires.

Au fil de 33 ans de service dans la Marine royale canadienne (MRC), le vice-amiral Baines a eu une carrière marquée par une progression entre des affectations en mer et des postes d’officier d’état-major. Après avoir commencé sa carrière comme officier de quart de passerelle à bord du navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Saguenay et s’être spécialisé dans les domaines de la navigation et de la guerre navale, il a été nommé commandant du NCSM Winnipeg en 2007. De juillet 2010 à juillet 2012, il a assumé le commandement de la Base des Forces canadiennes Esquimalt. Après avoir été aux commandes de la Flotte canadienne de l’Atlantique de 2014 à 2017, il a été promu contre-amiral et nommé commandant des Forces maritimes de l’Atlantique et de la Force opérationnelle interarmées (Atlantique). En juillet 2020, il est devenu le vice-chef d’état-major de la défense et a été promu en janvier 2021 à son grade actuel et nommé commandant de la Marine royale canadienne.

Le vice-amiral Baines a obtenu son diplôme de baccalauréat ès arts de l’Université du Manitoba en 1988. Pendant qu’il faisait partie d’un échange à Norfolk, peu après ses affectations à des postes de conduite de la guerre, il a suivi le programme offert par le US Naval War College et a obtenu un certificat d’études supérieures en histoire de la stratégie et des politiques, à l’Université Old Dominion. À son retour au Canada, en 2003, il a étudié au Collège d’état-major des Forces canadiennes à Toronto et il y a obtenu une maîtrise en études de la défense. En 2013, il a suivi le Programme de sécurité nationale à Toronto au terme duquel il a obtenu une maîtrise en administration publique. En 2018, il a suivi le Senior Executives in National and International Security Program (programme des cadres supérieurs pour la sécurité nationale et internationale) de la Harvard Kennedy School.

Le vice-amiral Baines a été décoré de la Croix du service méritoire pour le leadership dont il a fait preuve quand il était commandant du NCSM Winnipeg pendant la mission de lutte contre la piraterie menée au large de la Corne de l’Afrique, en 2009. En 2019, l’Université du Manitoba lui a décerné le titre de docteur honoris causa en droit.

L’ensemble des présentations PowerPoint de cet événement sont disponibles pour téléchargement.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire – organismes membres

La Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire, le département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster et le Centre d’excellence sur le TSPT coorganisent un symposium virtuel en trois parties sur les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM).

Ce symposium en trois parties, qui a débuté le 3 juin 2021 et qui se poursuivra les 16 et 23 septembre avec des séances en direct, rassemble des chercheurs et des décideurs politiques issus de différentes universités, de plusieurs ministères et de divers organismes intermédiaires, ainsi que des représentants de victimes de TSM.

Que vous soyez chercheur, clinicien, décideur, travailleur de première ligne ou une personne ayant été victime de harcèlement sexuel ou d’inconduites sexuelles dans les Forces militaires, les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM) et les répercussions qui en découlent touchent des milliers de Canadiens.

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Les services et les mesures de soutien destinés aux personnes touchées par les TSM

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire
Jeudi, 16 Septembre, 2021
13 h à 15 h (HAE)
Webinaire

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Conférenciers et présentations

Apprenez-en davantage à propos des conférenciers en visionnant ou en téléchargeant la présentation qu’ils ont offert dans le cadre de ce webinaire. Note : Les présentations ne sont pas toutes offertes en téléchargement.

La Dre Alexandra Heber a plus de 35 ans d’expérience en tant qu’infirmière et psychiatre. Après une décennie de travail avec des patients atteints du VIH+ et de gestion d’une équipe ACT à Toronto, elle s’enrôle dans les Forces canadiennes en 2006 et est déployée en Afghanistan en 2009-2010.

En 2016, elle est devenue la première Cheffe de la psychiatrie pour les Anciens Combattants du Canada. Elle a également travaillé avec l’Agence de la santé publique du Canada pour aider à élaborer le Cadre fédéral sur le TSPT. Actuellement, elle copréside la communauté canadienne de pratique des traumatismes sexuels militaires.

La Dre Heber a rédigé deux cours en ligne sur le traitement du TSPT en utilisant une approche de soins adaptée aux traumatismes. Elle a présenté des communications et publié à l’échelle nationale et internationale sur la santé mentale auprès des populations militaires, des vétérans et des premiers intervenants. Ses intérêts de recherche actuels comprennent : les impacts de la COVID-19 sur la santé mentale, l’inconduite sexuelle militaire et les traumatismes, ainsi que les effets du stress sur les femmes provenant des minorités, sur les vétérans LGBTQ2 et sur d’autres groupes marginalisés.

La Dre Heber est professeur adjointe de psychiatrie à l’Université d’Ottawa.

La capc (retraitée) Rosemary Park, M. Sc., CD, est l’organisatrice principale de l’événement Servicewomen’s Salute – Hommage aux Femmes Militaires Canada, ainsi que la responsable du projet de portail Hommage aux Femmes Militaires Canada 2019-2023 de l’Université Queen’s.

Mme Park a servi dans les Forces armées canadiennes en tant qu’officière de sélection du personnel de 1972 à 1993. Elle a notamment été chercheuse principale dans le cadre des essais SWINTER (emplois expérimentaux de femmes militaires dans des éléments et des rôles nouveaux) menés par les Forces armées canadiennes de 1979 à 1985, et analyste principale des politiques du QGDN sur la conformité des Forces armées canadiennes à l’article 15 de la Charte canadienne des droits et libertés et à la Loi canadienne sur les droits de la personne, qui font l’objet de contestations judiciaires de la part de militaires et de vétérans.

En tant que chercheuse militaire, consultante au MDN et vétérane, elle est l’auteure de 45 rapports de recherche militaire, présentations à des conférences et publications sur les femmes militaires, le service militaire des femmes vétéranes, l’inclusion et l’histoire. À titre de membre de la collectivité de la région de York, Mme Park a fondé trois organismes civiques sans but lucratif, des fonds de donateurs philanthropiques ainsi que la York Region Community Foundation. Elle a été élue au conseil d’administration de neuf organismes sans but lucratif et caritatifs, en plus d’être nommée membre de huit comités gouvernementaux, médiatiques et universitaires-communautaires.

Michelle Douglas (lieutenante à la retraite) est une vétérane, une survivante de la « purge LGBT » au Canada ainsi qu’une militante du mouvement en faveur de l’égalité juridique pour la communauté LGBTQ2+ au cours des 30 dernières années.

Mme Douglas a servi à titre d’officière dans les Forces armées canadiennes de 1986 à 1989. Malgré un service remarquable, elle a été libérée avec mention honorable sous le motif qu’elle n’était « pas avantageusement employable en raison de son homosexualité ». Après avoir été démise de ses fonctions, elle a intenté un procès historique en 1992, mettant fin à la politique discriminatoire officielle du Canada à l’encontre des membres LGBT dans les forces armées.

Pour Mme Douglas, cette expérience a marqué le début d’un engagement à titre de bénévole et de militante pour plusieurs décennies à venir. Sur le plan professionnel, elle a travaillé pendant 30 ans dans la fonction publique et a pris sa retraite du ministère de la Justice du Canada en 2019, où elle occupait le poste de directrice des relations internationales.

Mme Douglas est actuellement la directrice exécutive du Fonds Purge LGBT. Elle est aussi membre du conseil d’administration de la Fondation Michaëlle Jean. Elle a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II en 2012 et, en 2021, le magazine Maclean’s l’a inscrite à son palmarès des 50 personnes les plus influentes au Canada (« Power List 50 »). Elle est diplômée de l’Université Carleton et réside à Ottawa.

Linna Tam-Seto, Ph. D., est associée de recherche au Trauma and Recovery Lab de l’Université McMaster.

Mme Tam-Seto est titulaire d’un doctorat en sciences de la réadaptation et ergothérapeute agréée. Ses recherches ont notamment pour but de mieux comprendre la santé et le bien-être des militaires, des vétérans et du personnel de la sécurité publique au Canada, ainsi que de leur famille, lors des transitions et des changements qui surviennent dans leur vie.

Heidi Cramm, Ph. D., erg. agréée (Ont.) est professeure agrégée à la School of Rehabilitation Therapy de l’Université Queen’s. Ses travaux de recherche sont axés sur la santé mentale et les traumatismes chez les familles des militaires, des vétérans et du personnel de la sécurité publique. Elle occupe actuellement le poste de conseillère en recherche à l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (ICRSMV).

Après avoir pris sa retraite à titre de capitaine au sein des Forces armées canadiennes, Annalise Schamuhn s’est investie auprès d’un organisme humanitaire afin de gérer des projets outre-mer sur le terrain, à savoir en Inde, en Afrique de l’Est et en Asie du Sud-Est.

En 2017, elle est retournée sur les bancs d’école pour décrocher un nouveau diplôme, en psychologie, en plus de suivre un programme d’études supérieures portant sur l’accompagnement de gestionnaires. Elle collabore avec divers organismes en vue de créer des cultures organisationnelles saines (sécuritaires et inclusives) favorables à une meilleure efficacité des équipes de travail. Sur le plan humanitaire, Mme Schamuhn continue de se rendre à l’étranger afin d’aider à la réalisation de multiples projets, et travaille en tant que coach et consultante en leadership auprès d’autres organismes caritatifs pour les aider à accroître la portée de leurs efforts.

Laryssa Lamrock est conseillère stratégique pour les familles au Centre d’excellence sur le TSPT. Elle possède un ensemble unique d’expériences en soins infirmiers et en soutien aux familles des militaires qui doivent composer avec les déploiements. Elle possède également des connaissances approfondies ainsi qu’une vaste expertise dans le domaine du soutien par les pairs, en plus d’avoir elle-même vécu une expérience pertinente en tant que conjointe d’un vétéran souffrant du TSPT. Elle est aussi la fille et la mère de militaires. Mme Lamrock puise dans ces expériences pour défendre et représenter avec dévouement les voix des membres des familles des militaires et des vétérans.

Après 12 années enrichissantes au sein du programme de soutien social aux blessures de stress opérationnel (SSBSO), Mme Lamrock croit fermement à l’importance de la participation des familles au processus de rétablissement. Celle-ci est susceptible d’améliorer le pronostic des problèmes de santé mentale et d’avoir des répercussions positives sur le fonctionnement et le bien-être de la famille. Mme Lamrock estime que plusieurs autres services et programmes devraient être élaborés et rendus accessibles aux personnes qui soutiennent les membres actifs et les anciens membres des Forces armées canadiennes.

Denise Preston, Ph. D., est entrée au service du ministère de la Défense nationale en tant que directrice exécutive en mai 2017. À ce titre, elle est responsable de la prestation d’un éventail de services de soutien aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) qui sont touchés par des inconduites sexuelles, en plus de fournir une expertise et des recommandations aux FAC pour façonner et surveiller l’élaboration et la mise en œuvre de la formation, des politiques et des programmes visant à éliminer les inconduites sexuelles dans les FAC.

Avant de faire partie de la Défense nationale, elle a travaillé à la Commission des libérations conditionnelles du Canada pendant huit ans comme directrice générale régionale pour l’Ontario et le Nunavut. À ce titre, elle était responsable de l’exécution des mandats de la Commission dans cette région, qui comprenaient des services d’information et de soutien aux victimes de délinquants sous responsabilité fédérale et la mise sur pied d’un comité consultatif sur les victimes, en partenariat avec le Service correctionnel du Canada.

Avant de travailler pour la Commission, elle a été psychologue au Service correctionnel du Canada pendant 19 ans. Elle a occupé divers postes de pratique clinique, de recherche et de gestion dans des établissements à sécurité minimale, moyenne et maximale, ainsi que dans un centre psychiatrique.

Elle possède une vaste expérience de travail auprès des délinquants sexuels, violents et souffrant de troubles mentaux, ainsi qu’auprès des victimes de violence et d’agression sexuelle.

Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie de l’Université Queen’s, est membre de l’Ordre des psychologues de l’Ontario et fait partie de la Société canadienne de psychologie.

La Dre McKinnon est titulaire de la Chaire Homewood en santé mentale et en traumatisme et est professeure agrégée et associée de recherche au Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster. Elle est également responsable de la recherche en santé mentale et en toxicomanie au St. Joseph’s Healthcare de Hamilton et elle est la scientifique principale au Homewood Research Institute.

La Dre McKinnon a terminé son doctorat en psychologie à l’Université de Toronto, et a poursuivi avec des études postdoctorale à l’Institut de recherche Rotman, de renommée internationale au Baycrest Centre. Elle est élue Fellow de l’Association canadienne de psychologie et est titulaire d’une licence double en tant que psychologue clinique et neuropsychologue.

La Dre McKinnon est bien connue pour son travail caractérisant les maladies liées aux traumatismes et le TSPT chez les militaires, les vétérans, les premiers intervenants et les survivants de mauvais traitements et de traumatismes infantiles. Elle a également participé à l’élaboration et à la mise à l’essai de nouvelles interventions thérapeutiques visant des aspects souvent inexplorés du TSPT et des traumatismes, y compris la culpabilité et la honte, les blessures morales, la dissociation et le dysfonctionnement cognitif. La Dre McKinnon est présidente du groupe de référence en recherche du Centre d’excellence en TSPT financé par le gouvernement fédéral et travaille en étroite collaboration avec les secteurs gouvernementaux, notamment Anciens Combattants Canada et les Forces armées canadiennes.

Elle a publié plus de 100 articles et chapitres évalués par des pairs et détient actuellement des fonds provenant des Instituts de recherche en santé du Canada, de l’Institut canadien de recherche en santé des militaires et des anciens combattants, de Défense Canada, du Centre d’excellence en matière de TSPT et de la Commission de l’assurance-accidents du travail de l’Ontario, ainsi que de nombreuses fondations privées, dont True Patriot Love, la Cowan Foundation, la Military Casualty Support Foundation et la FDC Foundation.

La lcol Tuka a obtenu son diplôme de médecine en Hongrie. Elle s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes en 2000. Après avoir terminé le programme de résidence en médecine familiale à l’Université de la Colombie-Britannique, elle a servi en tant que médecin militaire généraliste à Edmonton. Au cours de cette période, elle a participé à un déploiement à Kaboul, en Afghanistan. En 2009, elle a poursuivi des études supérieures en psychiatrie à l’Université de la Colombie-Britannique. Par la suite, elle a été envoyée en mission à l’aérodrome de Kandahar en tant que psychiatre militaire en 2010.

Elle a agi à titre de psychiatre en chef des Forces armées canadiennes et comme responsable clinique des unités médicales en Colombie-Britannique.

La maj Carra Greenhorn est travailleuse sociale depuis 18 ans et œuvre au sein des FAC en tant qu’officière en travail social depuis 16 ans. Elle a obtenu un baccalauréat ès arts composé d’une double majeure en sociologie et en droit et société de l’Université du Nouveau-Brunswick (campus de Fredericton) en 1996, un baccalauréat spécialisé en travail social (avec distinction) de l’Université de Windsor en 2003, ainsi qu’une maîtrise en travail social de l’Université Carleton en 2007.

Depuis son arrivée aux FAC, la maj Greenhorn a occupé les postes de gestionnaire de programme en lien avec les services psychosociaux et de santé mentale, de responsable clinique au sein du Département de santé mentale, d’officière supérieure pour les programmes cliniques à la Direction de la santé mentale et d’officière supérieure vouée au développement du travail social à la Direction de la santé mentale, qui constitue son rôle actuel.

La maj Greenhorn a été affectée à plusieurs bases, dont celles de Petawawa, de Borden, d’Halifax et d’Ottawa. Elle a participé à deux déploiements, une fois dans le cadre de l’opération ATHENA en Afghanistan (en 2010) pour une période de sept mois, et une deuxième fois lors de l’opération REASSURANCE avec la frégate NCSM Fredericton (en mai 2020) pendant trois mois. Au cours de l’opération REASSURANCE, la maj Greenhorn a reçu une médaille du ministre de la Défense nationale pour son travail exceptionnel visant à maintenir le bien-être mental de l’équipage à la suite de l’écrasement catastrophique du Stalker 22. La maj Greenhorn est mariée à un député et ils ont ensemble deux beaux garçons, âgés de six et huit ans.

Linda Rose, Ph. D., a récemment pris sa retraite de la Clinique pour traumatismes liés au stress opérationnel d’Edmonton, où elle a occupé le poste de responsable clinique en psychologie pendant neuf ans. Son rôle consistait notamment à effectuer des évaluations en matière d’invalidité pour ACC, et c’est dans ce contexte qu’elle a compris l’urgence de fournir des services cliniques spécialisés aux personnes ayant vécu des TSM.

Avant de travailler à cette clinique, Mme Rose était à l’emploi du MDN dans la région d’Ottawa. Elle a également travaillé pour l’organisme Service correctionnel du Canada, pour un fournisseur de PAE ainsi que dans un programme portant sur les troubles concomitants dans un grand hôpital universitaire de Calgary. Elle exerce toujours dans un petit cabinet privé et participe à l’initiative conjointe d’ACC et du MDN visant à élaborer un programme de soutien par les pairs à l’intention des personnes ayant vécu des TSM.

L’ensemble des présentations PowerPoint de cet événement sont disponibles pour téléchargement.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire – organismes membres

Le webinaire d’introduction de la série de symposiums se penche sur les contextes, les institutions et les systèmes en cause dans les TSM. Les inconduites sexuelles liées au service militaire ont des répercussions sur de nombreuses sphères de la vie, et à différents égards. Celles-ci résultent non seulement des incidents eux-mêmes, mais aussi des mesures institutionnelles inefficaces qui minent la confiance et transgressent les valeurs fondamentales. Il n’est possible de prévenir que ce dont nous avons connaissance.

Cette séance rassemble des fournisseurs de services, des chercheurs, des dirigeants et des personnes ayant une expérience vécue de travail pour améliorer les connaissances, la compréhension, les soutiens et les traitements pour les traumatismes sexuels militaires au Canada.

Cette activité est terminée. Vous trouverez plus de renseignements et de ressources à ce sujet ci-dessous.

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Ce webinaire aborde des sujets délicats, comme le suicide. Son contenu peut être difficile à écouter et donner lieu à diverses émotions. Nous vous encourageons à assurer votre sécurité et à veiller à votre bien-être.

Évolution des discussions sur les inconduites sexuelles et les traumatismes sexuels liés au service militaire : une introduction

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire
Jeudi, 3 Juin, 2021
13 h à 15 h (HAE)
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Ressources associées

Conférenciers et présentations

Apprenez-en davantage à propos des conférenciers en visionnant ou en téléchargeant la présentation qu’ils ont offert dans le cadre de ce webinaire. Note : Les présentations ne sont pas toutes offertes en téléchargement.

La Dre Alexandra Heber a plus de 35 ans d’expérience en tant qu’infirmière et psychiatre. Après une décennie de travail auprès de patients atteints du VIH+ et de gestion d’une équipe de traitement communautaire dynamique (TCD) à Toronto, elle s’enrôle dans les Forces canadiennes en 2006 et participe à un déploiement en Afghanistan en 2009-2010. En 2016, elle est devenue la première femme psychiatre en chef pour Anciens Combattants Canada. Elle a également collaboré avec l’Agence de la santé publique du Canada afin d’élaborer le Cadre fédéral relatif au TSPT. Actuellement, elle copréside la Communauté canadienne de pratique sur les traumatismes sexuels liés au service militaire.

La Dre Heber a rédigé deux cours en ligne sur le traitement du TSPT en adoptant une approche de soins adaptée aux traumatismes. Elle a présenté et publié, à l’échelle nationale et internationale, divers documents sur la santé mentale des militaires, des vétérans et des premiers intervenants. Ses recherches actuelles s’intéressent aux répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la santé mentale, aux inconduites sexuelles et aux traumatismes liés au service militaire ainsi qu’aux effets du stress sur les femmes issues d’une minorité, les vétérans LGBTQ2 et d’autres groupes marginalisés.

La Dre Heber est professeure adjointe de psychiatrie à l’Université d’Ottawa.

Andrea Brown a obtenu un doctorat en psychologie sociale appliquée de l’Université de Guelph en 2007. Depuis 2015, elle mène des recherches et des évaluations dans le domaine de la santé mentale et de la toxicomanie. Auparavant, elle a travaillé comme spécialiste en facteurs humains afin de réaliser des recherches appliquées pour le compte du ministère de la Défense nationale. Elle possède une vaste expérience dans la tenue de recherches qualitatives auprès des membres du personnel de la sécurité publique ainsi que des militaires et des vétérans.

Mme Brown travaille actuellement à obtenir une maîtrise en psychothérapie à l’Université McMaster.

Catherine Gagné a obtenu sa maîtrise en travail social de l’Université d’Ottawa en 2007. Ensuite, elle a obtenu un certificat en gestion des services de santé et des services sociaux de l’Université de Montréal en 2014. Elle travaille en tant que conseillère principale au Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle depuis 2017. Auparavant, elle a œuvré comme intervenante en situation de crise au Centre de services communautaires Vanier ainsi qu’aux services aux victimes du Programme d’aide aux victimes et aux témoins au palais de justice d’Ottawa.

Mme Gagné possède une vaste expérience dans le domaine de l’intervention en situation de crise ainsi qu’auprès des victimes d’actes criminels et, plus précisément, des victimes d’agression sexuelle.

Christina Hutchins est directrice principale du Bureau de la condition féminine et des vétérans LGBTQ2 d’Anciens Combattants Canada depuis juillet 2019. Vétérane ayant offert 21 ans de service dans la Force régulière en tant qu’officière de la logistique de l’Armée de terre, elle s’est jointe à la fonction publique à titre de cadre supérieure en 2009 et travaille au sein d’ACC depuis 2013.

Mme Hutchins est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires et d’un certificat d’études supérieures en études de la paix et des conflits avec spécialisation sur les femmes, la paix et la sécurité.

Lori Buchart s’est jointe à la Réserve des Forces canadiennes en 1982, son service impliquant des missions à temps partiel et à temps plein à Lethbridge, Calgary, Penhold, Esquimalt et Comox. Elle a été libérée de la Réserve des FC en mars 1996.

Mme Buchart a obtenu une maîtrise en leadership et un doctorat en administration des affaires. Son mémoire et sa thèse portaient sur les relations interpersonnelles et sur la culture et le changement organisationnel.

Mettant à profit ses antécédents militaires dans la poursuite de sa carrière civile en tant que professeure en administration des affaires à l’Université Mount Royal, elle a connu beaucoup de succès dans ses cours jusqu’à ce qu’elle soit placée en invalidité de longue durée permanente en 2015 en raison d’un TSPT complexe récurrent.

Le long parcours de guérison de Mme Buchart à la recherche d’une vie plus paisible après son TSM a été couronné de succès grâce à des thérapies formelles et à une bonne prise en charge. Ces interventions, combinées à des efforts visant à éviter le chagrin et la douleur liés au TSM, notamment par le bénévolat, l’achat et la remise à neuf d’un voilier avec son mari, Lawrence, ont joué un rôle déterminant dans l’atteinte d’une vie plus paisible.

Mme Buchart partage son temps entre Calgary et Victoria, et elle voyage, quand c’est possible, à la recherche d’un éventuel vignoble, d’une excellente recette à cuisiner à la maison ou de nouveaux itinéraires pour ses aventures en voilier. Ses deux enfants adultes vivent à Vancouver et à Calgary, où ils poursuivent tous les deux des études supérieures.

Margaret McKinnon est titulaire de la Chaire Homewood en santé mentale et en traumatisme et est professeure agrégée et associée de recherche au Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster. Elle est également responsable de la recherche en santé mentale et en toxicomanie au centre St. Joseph’s Healthcare de Hamilton et agit à titre de scientifique principale au Homewood Research Institute.

Mme McKinnon a obtenu son doctorat en psychologie à l’Université de Toronto avant de recevoir une bourse de recherche postdoctorale de l’Institut de recherche Rotman, de renommée internationale, au Baycrest Centre. Elle a été élue fellow de la Société canadienne de psychologie et est titulaire d’une licence double en tant que psychologue clinique et neuropsychologue.

Mme McKinnon est bien connue pour son travail de caractérisation des maladies liées aux traumatismes et au TSPT chez les militaires, les vétérans, les premiers intervenants et les survivants de mauvais traitements et de traumatismes infantiles. Elle a également participé à l’élaboration et à la mise à l’essai de nouvelles interventions thérapeutiques visant des aspects souvent inexplorés du TSPT et des traumatismes, y compris les sentiments de culpabilité et de honte, les préjudices moraux, la dissociation et le dysfonctionnement cognitif.

Mme McKinnon est présidente du groupe de référence en recherche de l’Institut Atlas financé par le gouvernement fédéral et travaille en étroite collaboration avec divers organismes gouvernementaux, notamment Anciens Combattants Canada et les Forces armées canadiennes.

Elle a publié plus de 100 articles et chapitres évalués par des pairs et détient actuellement des fonds provenant des Instituts de recherche en santé du Canada, de l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans, du ministère de la Défense nationale, de l’Institut Atlas et de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario, ainsi que de nombreuses fondations privées, dont la Fondation La Patrie gravée sur le cœur, la Fondation Cowan, la Military Casualty Support Foundation et la FDC Foundation.

Patrick Smith a été le premier président et chef de la direction de l’Institut Atlas. Auparavant, il a été chef de la direction nationale de l’Association canadienne pour la santé mentale et chef de la direction de Renascent, principal fournisseur canadien de traitement des toxicomanies en milieu résidentiel basé sur l’abstinence.

M. Smith a été vice-président de la recherche, des réseaux et du perfectionnement pédagogique aux Services de santé mentale et de toxicomanie de l’Autorité provinciale des services de santé de la Colombie-Britannique, et il a été le chef fondateur du programme de psychiatrie et de toxicomanie de l’Université de la Colombie-Britannique. M. Smith a été vice-président des programmes cliniques au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et chef de la Division de psychiatrie et des toxicomanies de l’Université de Toronto.

En tant que psychologue clinicien spécialisé dans les dépendances, il a obtenu son doctorat de la University of Nebraska et a été boursier postdoctoral NIDA (National Institute on Drug Abuse) à la Yale University School of Medicine. Il a été boursier Fulbright à la University of Canterbury à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Membre fondateur du Conseil exécutif canadien sur les toxicomanies, M. Smith a représenté le Canada à titre de délégué à la Commision des stupéfiants des Nations Unies en 2004 et 2009, et il a coprésidé l’élaboration de la Stratégie nationale sur le traitement de la toxicomanie du Canada.

M. Smith a été membre de la Délégation canadienne à l’Assemblée générale des Nations Unies de 2019. Il était l’un des quatre participants sélectionnés pour intervenir dans le cadre du premier événement parallèle axé sur la santé mentale à l’Assemblée générale.

En plus de ses antécédents cliniques et en recherche, il s’est concentré principalement sur le leadership en santé ainsi que sur la planification et le développement des systèmes de santé.

La Dre Ruth Lanius est professeure de psychiatrie et directrice de la Faculté de recherche sur les troubles de stress post-traumatique (TSPT) de l’Université Western Ontario. Elle a créé le Traumatic Stress Service (Service de stress traumatique) et le Traumatic Stress Service Workplace Program (Programme sur le stress traumatique en milieu de travail), des services spécialisés dans le traitement et la recherche liés au TSPT et aux troubles comorbides connexes.

Elle est actuellement titulaire de la Harris-Woodman Chair in Mind-Body Medicine (Chaire Harris-Woodman en médecine corporelle et mentale) à l’École de médecine et de dentisterie Schulich de l’Université Western Ontario. Elle s’intéresse à l’étude de la neurobiologie du TSPT et à la recherche sur les résultats des traitements en regard de diverses méthodes pharmacologiques et psychothérapeutiques.

La Dre Lanius est l’auteure de plus de 150 articles et chapitres publiés dans le domaine du stress traumatique et ses projets sont actuellement financés par plusieurs organismes subventionnaires fédéraux. Elle est lauréate du prix Banting 2019 pour la recherche sur la santé des militaires. Elle donne régulièrement des conférences sur le sujet du TSPT à l’échelle nationale et internationale.

La Dre Lanius a récemment publié un livre, Healing the traumatized self: consciousness, neuroscience, treatment (Guérir le soi traumatisé : conscience, neuroscience, traitement), avec Paul Frewen.

Stacey Silins a obtenu son diplôme de l’Université d’Ottawa en 2013 avec des spécialisations en psychologie de la santé et en psychologie communautaire. Elle est actuellement psychologue de recherche civile pour le ministère de la Défense nationale (MDN) et travaille pour le directeur général, Recherche et analyse du personnel militaire, dans le domaine de la diversité, de l’inclusion et des droits de la personne.

Mme Silins est la chercheuse principale de plusieurs études visant à améliorer le soutien aux personnes touchées par une inconduite sexuelle dans les Forces armées canadiennes (FAC). Elle fournit également des avis scientifiques sur un certain nombre d’initiatives clés élaborés au sein du MDN et des FAC, dans le cadre du règlement du recours collectif Heyder-Beattie, y compris la Stratégie de soutien aux survivants et le Programme d’engagement réparateur pour les personnes touchées par une inconduite sexuelle.

L’ensemble des présentations PowerPoint de cet événement sont disponibles pour téléchargement.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire – organismes membres

La Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire, le Département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’Université McMaster et l’Institut Atlas ont coorganisé un symposium virtuel en trois parties sur les traumatismes sexuels liés au service militaire (TSM).

Ce symposium a débuté le 3 juin 2021 et a été suivi de séances en direct en septembre 2021. Rassemblant des chercheurs et des décideurs issus de différentes universités, de plusieurs ministères et de divers organismes intermédiaires, ainsi que des représentants de victimes de TSM, le symposium a couvert un échantillon représentatif de disciplines et de milieux.

Les TSM et leurs répercussions touchent des milliers de Canadiens.

AVERTISSEMENT

Ce webinaire aborde des sujets comme le harcèlement sexuel, les agressions sexuelles, la violence physique ainsi que la discrimination et le harcèlement fondés sur l’identité. Un tel contenu peut s’avérer difficile à entendre et engendrer de multiples émotions. Nous vous encourageons à vous soucier de votre sécurité et de votre bien-être.

Si vous avez besoin d’une assistance, veuillez contacter:

Anciens Combattants Canada (Service d’aide d’ACC et le service aux familles)
Appelez au 1-800-268-7708 | TDD / TTY 1-800-567-5803 (disponible 24/7)

Forces armées canadiennes (programme d’aide aux membres)
Appelez au 1-800-268-7708 | TDD / TTY 1-800-567-5803 (disponible 24/7)

Centre d’intervention en cas d’inconduite sexuelle (CISS)
Appelez au 1-844-750-1648 (disponible 24/7) | DND.SMRC-CIIS.MDN@forces.gc.ca

ou composez le 911 s’il s’agit d’une urgence.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire

Co-animé par :

McMaster University
Institut Atlas pour les vétérans et leur famille

Avec le financement de :

Apeçu de l’activité

Évolution du débat sur les inconduites sexuelles et les traumatismes sexuels liés au service militaire : une introduction

Les inconduites sexuelles liées au service militaire ont des répercussions sur de nombreuses sphères de la vie, et à différents égards. Ces répercussions résultent non seulement des incidents eux-mêmes, mais aussi des mesures institutionnelles inefficaces qui minent la confiance et transgressent les valeurs fondamentales. Il n’est possible de prévenir que ce dont nous avons connaissance. Ce premier webinaire se penche sur les contextes, les institutions et les systèmes en cause dans les TSM.

Les services et les mesures de soutien destinés aux personnes touchées par le TSM

Les inconduites sexuelles liées au service militaire ont des répercussions sur de nombreuses sphères de la vie, et à différents égards. Ces répercussions résultent non seulement des incidents eux-mêmes, mais aussi des mesures institutionnelles inefficaces qui minent la confiance et transgressent les valeurs fondamentales. Il n’est possible de prévenir que ce dont nous avons connaissance. Ce premier webinaire se penche sur les contextes, les institutions et les systèmes en cause dans les TSM.

La voie vers l’avenir

Les inconduites sexuelles liées au service militaire ont des répercussions sur de nombreuses sphères de la vie, et à différents égards. Ces répercussions résultent non seulement des incidents eux-mêmes, mais aussi des mesures institutionnelles inefficaces qui minent la confiance et transgressent les valeurs fondamentales. Il n’est possible de prévenir que ce dont nous avons connaissance. Ce premier webinaire se penche sur les contextes, les institutions et les systèmes en cause dans les TSM.

Communauté de pratique canadienne sur les traumatismes sexuels liés au service militaire – organismes membres

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